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10 décembre 2014 3 10 /12 /décembre /2014 16:58
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9 décembre 2014 2 09 /12 /décembre /2014 20:28

* anti-inflammatoires : au choix ou me demander

pour les produits aidant à la reconstruction et /ou antidouleurs,

me demander au 07 83 08 99 37

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23 juin 2014 1 23 /06 /juin /2014 10:38

merci à Thierry Liévois !
http://www.raby-f.fr/alim_grp.htm#groupe_o

4 GROUPES SANGUINS POUR 4 ALIMENTATIONS DIFFERENTES

POUR UNE MEILLEURE SANTE

Thierry Liévois Ostéopathe
Responsable de l'enseignement au Collège d'Ostéopathie Traditionnelle du Nord. Cotn.fr
792 rue Gal de Gaulle 59910 Bondues


Déjà Hippocrate, le père de la médecine, voici XXV siècles recommandait pour comprendre l’origine des maladies d’étudier d’abord l’environnement du patient. Lorsqu’il parlait d’environnement, il tenait compte de l’environnement climatique, géographique, physique, et il insistait sur le fait d’étudier attentivement le comportement de l’individu dans sa façon de boire et de manger. Le père de la médecine s’intéressait au terrain de son patient.

Bien plus tard en 1900, c’est en Autriche et plus précisément à Vienne que le docteur Karl Landsteiner découvre le premier les groupes sanguins O, A, B, AB. Il complètera sa découverte avec le système rhésus positif et négatif aux USA avec un de ses élèves Philip Levine. Cette découverte révolutionne le monde de la médecine, car elle donne une explication sur le TERRAIN de l’homme.

En 1952, les travaux d’un biologiste français Jean Dausset donnent au monde médical l’explication d’une autre incompatibilité entre groupes sanguins :

Le système HLA qui est aussi une autre forme de TERRAIN. En assistant à une hémorragie lors d’un accouchement, puis à sa transfusion sanguine pour éviter une mort certaine, il constate que la patiente fait un rejet. Pourtant donneur et receveur sont du même groupe sanguin, et malgré cela un accident d’incompatibilité a lieu. Dausset imagine alors qu’il existe des facteurs sur les globules blancs capables de nous différencier. Le système HLA vient d’être découvert. A titre d’information, sachez que ce dernier compte à lui seul plus de 600 millions de combinaisons.

Curieusement, il faudra attendre trente ans plus tard, en 1982, pour que le Docteur Peter d’Adamo médecin américain fasse à la suite de ses recherches une extrapolation sur l’incompatibilité du sang et de l’alimentation, en ayant à l’esprit le TERRAIN.

Il constate que certains types d’aliments sont plutôt A, alors que d’autres sont B, O, ou AB, et donc s’agglutinent en présence d’un sang incompatible. La digestion a bien lieu, mais pas d’une manière parfaite, et l’individu s’intoxique en mangeant des aliments qui ne lui conviennent pas.

En réalité, il ne s’intoxique pas, mais s’encrasse, on peut alors parler de pathologies d’encrassage, liées à une alimentation non compatible avec le terrain de l’individu.

On peut faire le comparatif avec une voiture neuve, avec laquelle on fait le plein d’un carburant de mauvaise qualité. La voiture roule sans aucun problème pendant de nombreux kilomètres, mais les différents filtres se bouchent progressivement, et la voiture risque de tomber en panne, si le propriétaire du véhicule persiste à l’alimenter de ce carburant de qualité médiocre.

Le corps humain agit de même, si vous l’alimentez avec de mauvais aliments…il dysfonctionne, et parfois gravement.

Dans sa démarche thérapeutique le Docteur Peter d’Adamo ne tient pas compte du système HLA car les combinaisons sont trop nombreuses et il se cantonne au groupe sanguin des globules rouges pour affiner sa thérapeutique, tout en sachant qu’elle n’est pas complète, mais plus précise qu’auparavant.

En ostéopathie, nous traitons de nombreux patients en cabinet avec des résultats positifs, et des échecs, comme tous les praticiens.

Bon nombre d’entre nous sommes toujours à la recherche du résultat optimum.

Pourquoi tel patient que j’ai parfaitement normalisé revient avec la même lésion ? Pourquoi celui ci souffre encore alors qu’il est parfaitement normalisé ?

L’un des paramètres vient de l’ALIMENTATION. Still, puis Littlejohn préconisaient déjà de s‘alimenter correctement. Ils allaient même plus loin en considérant qu’une alimentation déséquilibrée étaient une lésion ostéopathique.

Evidemment ce n’est pas non plus la seule réponse sur le plan thérapeutique, car il faut savoir prendre compte d’autres facteurs comme l’émotionnel le psychosomatique, l’occlusion dentaire, le morphotype, la génétique du patient, le système HLA. A cela rajoutons les paramètres que nous ne connaissons pas et nous aurons fait le tour de la question.

On peut donc d’un point de vue thérapeutique, essayer de mieux cibler nos traitements par une alimentation adaptée au groupe sanguin, et les compléter par une nutrithérapie pour optimiser nos résultats.

Le lecteur peut trouver ce concept un peu farfelu et se poser la question :

Pourquoi un rééquilibrage alimentaire par rapport au groupe sanguin ?

La réponse est pourtant simple :

Chacun d’entre nous porte sur ses globules rouges ou érythrocytes la marque A, B, O, ou AB.

Si Jules de groupe A, ne tolère pas qu’on lui transfuse le sang de Bertrand, de groupe B, c’est parce que son sang contient naturellement de véritables missiles anti-B, concoctés par son système immunitaire et qui s’attaquent aux globules rouges de Bertrand arborant la marque B.

Résultat, les deux sangs mélangés coagulent et forment de dangereux caillots dans les vaisseaux. Il en est de même avec l’alimentation et certains nutriments qui sont incompatibles avec le groupe sanguin.

Mais aussi parce que l’agriculteur qui cultive une plante dans un champ ne met pas le même engrais en fonction de la composition du sol, du TERRAIN. L’apport en engrais est différent si le sol est argileux, schisteux, ou calcaire…

L’ostéopathe pour avoir une démarche holistique, dans la lignée de Still, et de Littlejohn, se doit d’équilibrer par la nutrition le complexe acido-basique, et combler les carences qui finalement sont les grands responsables de l’homéostasie du corps, car c’est le TERRAIN qui compte !

Pour la petite histoire on raconte que Pasteur sur son lit de mort a dit : « C’est Claude Bernard qui avait raison, le microbe et le virus ne sont rien, seul le Terrain compte ! » Alors occupons nous du terrain par l’alimentation et la nutrithérapie.

4 GROUPES SANGUINS POUR 4 ALIMENTATIONS DIFFERENTES


Combien de fois avez vous pu constater que ce que vous digériez bien votre voisin lui ne le pouvait pas ? Mais aussi que certaines personnes perdent du poids avec un régime donné, et d’autres pas du tout.

Tout cela n’est pas du hasard, et dépend de votre code génétique. or qui mieux que le sang marque votre empreinte génétique et nous indique par son immunoglobuline votre terrain.

Si vous vous laissez guider par votre groupe sanguin pour votre alimentation et votre mode de vie, vous vous porterez mieux, vous vous maintiendrez à votre poids idéal et vous ralentirez le processus de vieillissement de votre corps.

Chaque groupe sanguin contient le message génétique de l’alimentation et du mode de vie de nos ancêtres, et bon nombre de ces caractéristiques nous affecte encore.

Le nom de votre groupe sanguin est celui de l’antigène donc vos globules rouges sont porteurs.

Le GROUPE O constitue un cas à part car il ne possède aucun antigène d’où son nom. C’est un moyen mnémotechnique pour ce rappeler que ce groupe possède zéro antigène.

Le GROUPE A apparaît lorsque au sucre de base vient s’ajouter un autre sucre le N- acétyl – galactosamine = le groupe A.

Le GROUPE B apparaît lorsque le sucre de base est combiné à un autre sucre le D – galactosamine ou antigène B = groupe B.

Le GROUPE AB combine le sucre de base et les deux sucres qui caractérisent le groupe A et B. En clair le sucre de base + N- acétyl – galactosamine + D – galactosamine = le groupe AB.

Le système antigénique est primordial pour bien comprendre l’importance de l’alimentation dans notre santé. En présence d’un antigène étranger dans votre organisme les antigènes de votre groupe sanguin produisent immédiatement des anticorps pour combattre l’intrus. Il se produit alors une réaction d’agglutination, c’est à dire que les anticorps s’agrègent aux intrus pour les rendre collants et repérables ce qui facilite leur élimination.

Cette facilitation à s’agglutiner est majeure entre les groupes sanguins. Enfin on a compris que certaines personnes pouvaient échanger leurs sangs alors que d’autres ne le pouvaient pas. On sait ainsi quels groupes sanguins sont identifiés comme amis et d’autres comme ennemis.



Le groupe sanguin O ne possède pas d’antigènes, il est donc donneur universel mais il ne peut pas recevoir du A, du B, du AB, à cause des antigènes A et B présents dans le sang O. L’O ne peut recevoir que du O.

Le groupe sanguin A est porteur d’antigène B qui agglutinent le sang B et donc le rejettent. Il ne peut donc pas recevoir du B et du AB.

Le groupe sanguin B est porteur d’antigène A qui agglutinent le sang A et donc ils rejettent le A et le AB.

Au delà du sang il en est de même avec les aliments. En effet nombres d’entre eux suscitent un processus d’agglutination mais pas dans tous les groupes sanguins. Ce qui signifie qu’un aliment exerçant une action néfaste sur les cellules sanguines d’un groupe ,peut être bénéfique à celles d’un autre. Comme par le plus grand des hasards la plupart des antigènes des aliments ressemblent beaucoup aux antigènes A et B. Il y a donc un lien tangible en votre groupe sanguin et votre alimentation.

Cependant, certaines personnes ayant une alimentation non adaptée à leur groupe sanguin n’auront pas de réactions car leurs capacités d’adaptation sont très importantes, par contre d’autres feront allergies, arthroses, maladies auto-immunes, cancers. Une alimentation adaptée à leur groupe sanguin modifiera le terrain et améliora ou stoppera la symptomatologie, mais dans notre société moderne il s’agit d’un choix de vie qui n’est pas forcément facile.

Le choix d’une alimentation en fonction de votre groupe sanguin fonctionne parce qu’il propose un plan d’action logique, scientifiquement établi et prouvé, et correspondant à votre profil cellulaire.

On distingue au niveau alimentaire trois qualificatifs :

Bénéfique = qui a une action curative. On peut parler d’aliments médicaments.

Neutre = qui agit comme un aliment.

Toxique = qui agit comme un poison sur votre terrain, s’ils sont pris d’une façon régulière.


Le groupe O est le groupe sanguin le plus ancien environ 40 000 ans av J.C. La plupart des premiers hommes appartenaient tous au groupe O, et vivaient de la chasse(insectes, animaux), de la cueillette(baies, racines, feuilles).

Le groupe O constitue un cas à part car il ne possède aucun antigène d’où son nom. C’est un moyen mnémotechnique pour ce rappeler que ce groupe possède zéro antigène.

Pour les personnes du groupe sanguins O le mode de vie idéal associe une alimentation hyperprotéinée à une activité physique intensive.

Précisons tout de même que les viandes consommées aujourd’hui sont trop grasses et contaminées par l’usage des hormones et des antibiotiques et favorisent les maladies cardio-vasculaires et les cancers. Il faut donc quand on le peut, privilégier les viandes issues de l’agriculture biologique et celles qui sont maigres.

Les individus du groupe O supportent mal les laitages et les céréales car leur appareil digestif n’est pas adapté à «ces nouveaux aliments ».

ALIMENTS BENEFIQUES Groupe O
Viandes : Bœuf maigre, agneau, mouton, veau, foie de veau, gibier à poil.

Poissons, crustacés, mollusques : Brochet, capitaine, colin, espadon, flétan, hareng, maquereau, morue, merlan, perche, sardine, saumon, sole, truite.

Huiles et corps gras : huile de graine de lin, huile d’olive.

Noix et graines : graines de courge, noix.

Pois et légumes secs : haricot adzuki, haricot coco, haricot cornille.

Céréales et produits céréaliers : pain de blé germé.

Légumes : ail, algues, artichaut, betteraves, blettes, brocolis, chicorée, chou frisé, chou rave, épinards, navet, oignons jaunes et rouges, patate douce, persil, pissenlit, poireau, poivron rouge, potiron raifort, romaine, scarole, topinambour.

Fruits : figues fraîches et séchées, pruneaux, prunes.

Boissons : eau gazeuse, eau, thé, vin rouge pour leurs actions anti-oxydantes.

ALIMENTS NEUTRES Groupe O
Viandes : Caille, canard, dinde, lapin, faisan, poulet, perdreau.

Poissons, crustacés, mollusques : Anchois, anguille, bar, calmar, carpe, clams, coquille St Jacques, crabe, crevette, escargot, grenouilles, homard, huîtres, langoustes, moules, requins, thon, truite de mer.

Laitage et œufs : Beurre, fêta, fromage de chèvre, fromage de soja, lait de soja, mozzarelle, œufs.

Huiles et corps gras : huile de colza, huile de foie de morue, huile de sésame.

Noix et graines : amandes, beurre d’amande, beurre de tournesol, châtaigne, graines de sésame, graines de tournesol, noisettes, noix de pécan.

Pois et légumes secs : fèves, flageolets, graines de soja rouges, haricots beurres, haricots noirs, haricots soissons, petits pois, pois chiches, pois gourmands.

Céréales et produits céréaliers : amarante, biscotte de seigle, crème de riz, épeautre, farine d’orge, de riz, de sarrasin, de seigle, galettes de riz, millet soufflé, orge, pain de soja, pain de millet pain de riz complet, pain de seigle, riz blanc, basmati, complet, soufflé, sauvage, sarrasin, son de riz.

Légumes : Aneth, asperges, bambou, carottes, céleri, cerfeuil, ciboule, concombre, courges, courgettes, cresson, échalote, endive, fenouil, gingembre, laitue, olives, piment, radis, rutabaga, soja, tofu, tomate.

Fruits : abricots, ananas, banane, carambole, cassis, cerises, citrons, dattes, figues, framboises, goyave, grenades, groseilles, kaki, kiwi, mangue, myrtilles, pamplemousse, papaye, pastèque, pêche pomme, raisins.

Boissons : bière, vin blanc.

ALIMENTS TOXIQUES Groupe O
Viandes : Bacon, jambon blanc, oie, porc.

Poissons, crustacés, mollusques : Barracudas, caviar, hareng saur, lambi, poisson chat, poulpe, saumon fumé.

Laitage : Tous les laitages en général car le métabolisme des groupes O n’est pas adapté.

Huiles et corps gras : huile d’arachide, huile de carthame, huile de maïs.

Noix et graines : Beurre de cacahuète, cacahuète, graines de pavot, noix du Brésil, noix de cajou, pistaches.

Pois et légumes secs : graines de tamarin, haricot blancs, haricots rouges, lentilles rouges et vertes.

Céréales et produits céréaliers : Les personnes du groupe O ne tolère absolument pas le blé complet et doivent l’éliminer totalement de leur alimentation. Blé, boulgour, couscous, cornflake, farine d’avoine, farine de blé, de blé complet, de blé dur, de blé germé, au gluten, de maïs, flocons d’avoine, germe de blé, pain complet, pain multicéréales, pâtes fraîches, pâtes au sarrasin, semoule de blé, semoule de maïs, son d’avoine et de blé.

Légumes : aubergine, avocat, champignon de Paris, chou, chou blanc, choux de Bruxelles, chou chinois, chou rouge, chou-fleur, maïs, moutarde, olives noires, pommes de terre, schiitaké.

Fruits : banane plantain, clémentines, fraises, melon, mûres, noix de coco, orange rhubarbe.

Boissons : alcools forts, café, café décaféiné, cidre, soda, et thé déthéiné, eau du robinet car riche en nitrates et nitrites.

D’après les livres :

4 groupes sanguins 4 régimes du Dr Peter J.D’Adamo aux éditions Michel Lafon

L’alimentation anti-oxydante du Dr Serge Rafal aux éditions Marabout


Le groupe A est apparu en Asie et au moyen Orient environ 25 000 av J.C. Le A est similaire à celui de ses ancêtres, les premiers cultivateurs sédentarisés, et il doit avoir une alimentation de type végétarien. Les groupes sanguins A supportent mal l’alimentation hyperprotéinée riche en viande, le laitage crée aussi chez eux une hypersécrétion de mucosités dans les sinus et les voies respiratoires. Enfin les sucres blancs raffinés leurs sont aussi néfastes. Pour une meilleure santé le groupe A doit consommer des aliments aussi proche de la nature que possible, frais, purs et issus de l’agriculture biologique quand c’est possible. Les personnes A ont une prédisposition aux affections cardiaques, aux cancers et au diabète. Une alimentation adaptée à leur groupe sanguin permettra de diminuer les risques, ou de stabilisée les pathologies en cours, et même de les améliorer.

ALIMENTS BENEFIQUES Groupe A
Poissons, crustacés, mollusques : Capitaine, carpe, escargots, maquereau, merlan, mérou, perche, sardine, saumon, truite.

Laitage et œufs : Fromage de soja, lait de soja.

Huiles et corps gras : huile de graine de lin, huile d’olive.

Noix et graines : beurre de cacahuète, cacahuètes, graines de courge.

Pois et légumes secs : Flageolets, graines de soja rouge, haricot adzuki, haricot coco, haricot cornille, haricots noirs, lentilles rouges et vertes.

Céréales et produits céréaliers : Amarante, farine d’avoine, de riz, de sarrasin, de seigle, galette de riz, pain de blé germé, pain de soja, pâtes au sarrasin.

Légumes : Ail, artichaut, betteraves, blettes, brocolis, carottes, chicorée, chou frisé, chou rave, épinards, navet, oignons jaunes et rouges, persil, pissenlit poireau, potiron, romaine, scarole, tofu, topinambour.

Fruits : Abricots, ananas, cerises, citron, figues fraîches et séchées, mûres, myrtilles, pamplemousse, pruneaux, prunes.

Boissons : jus d’abricot, d’ananas, de carotte de céleri, de cerise noire, de citron de pamplemousse de pruneau, eau, thé vert, vin rouge.

ALIMENTS NEUTRES Groupe A
Viandes : dinde, poulet.

Poissons, crustacés, mollusques : Bar, brochet, daurade, éperlan, espadon, esturgeon, ormeau, requin, thon.

Laitage et œufs : Fêta, fromage de chèvre, lait de chèvre, yaourt.

Huiles et corps gras : huile de colza, huile de foie de morue.

Noix et graines : Amandes, beurre d’amande, beurre de tournesol, châtaignes, graines de sésame, graines de tournesol, noisettes, noix.

Pois et légumes secs : fèves, haricots soissons, haricots verts, petits pois, pois gourmands.

Céréales et produits céréaliers : Blé kamut, boulgour, cornflakes, couscous, crème de riz, épeautre, farine de blé dur, de blé germé, d’épeautre, au gluten, de maïs, d’orge, flocons d’avoines, galette de seigle, millet, orge, pain d’épeautre, de riz complet, sans gluten, de seigle, pâtes d’épeautre, quinoa, riz basmati, blanc, complet, sauvage, soufflé, son d’avoine, son de blé.

Légumes : Algues, asperges, avocat, bambou, betteraves, céleri, cerfeuil, choux de Bruxelles, chou-fleur, ciboule, concombre, coriandre, coulemelles, courges, courgettes, cresson, échalote, endive, fenouil, laitue, maïs, moutarde, oignons, olives vertes, radis, rutabaga, soja, trévisane.

Fruits : Cassis, citron vert, dattes, figues de barbarie, fraises, framboises, goyave, grenade, groseilles, kaki, kiwi, nectarine, pastèques, pêches, poire, pomme, raisin blanc, et noir.

Boissons : jus de chou, de concombre, de pommes de raisin,. cidre et vin blanc.

ALIMENTS TOXIQUES Groupe A
Viandes : Agneau, bacon, bœuf, cailles, canard, cœur, faisan, foie, jambon, lapin, mouton, oie, porc, veau. Fuyez les aliments carnés transformés comme le jambon, les saucisses, les charcuteries.

Poissons, crustacés, mollusques : Anchois, anguille, barracudas, calmars, grenouilles, haddock, harengs, homard, caviars, clams, colin, coquille St Jacques, crabe, crevettes, écrevisses, flet, huîtres, lotte, moules, poissons chat, poulpe, saumon fumé, sole.

Laitage et œufs : babeurre, beurre, bleu, brie, camembert, cheddar, crème glacée, emmenthal, fromage frais, gouda, gruyère, lait demi-écrémé, lait écrémé, lait entier, munster, parmesan, petit lait provolone.

Huiles et corps gras : huile d’arachide, huile de carthame, huile de maïs, huile de sésame.

Noix et graines : noix du Brésil, noix de cajou, pistaches.

Pois et légumes secs : graines de tamarin, haricot blancs, haricots rouges, pois chiches.

Céréales et produits céréaliers : Les personnes du groupe A qui souffrent d’asthme, ou d’infection ORL à répétition veilleront à limiter leur apport en blé car ce dernier favorise la sécrétion de mucosité. Blé concassé, crème de blé, farine de blé dur, pain complet, pain multicéréales, pâtes fraîches, farine complète, farine de froment, germe de blé, pain azyme, pâtes à la semoule de blé, son de blé

Légumes : aubergine, champignon de Paris, chou blanc, chou rouge, olives noires, patates douces, piment, pomme de terre, poivrons jaunes et rouges, tomates qui sont un cas à part car très toxiques pour les groupes A et B.

Fruits : banane plantain, clémentines, clémentines, mangue, melon, noix de coco, orange, papaye, rhubarbe.

Boissons : Jus d’orange, de papaye, de tomate, alcools forts, bière, eau gazeuse, sodas, thé déthéiné, café, café décaféiné, eau du robinet.

D’après les livres :

4 groupes sanguins 4 régimes du Dr Peter J.D’Adamo aux éditions Michel Lafon

L’alimentation anti-oxydante du Dr Serge Rafal aux éditions Marabout


Le groupe B est apparu sur les hauts plateau de l’Himalaya environ 15 000 av J.C.

Dans l’ensemble les personnes du groupe B sont vives et solides, résistent bien à la plupart des maladies graves du monde moderne. L’alimentation du B est équilibrée, proche de la nature et inclut un grand éventail d’aliments. Il englobe le meilleur du règne animal O, et du règne végétal A.

Notons que le groupe B est le seul groupe sanguin qui autorise la consommation d’une grande variété de laitages.

ALIMENTS BENEFIQUES Groupe B
Viandes : Agneau, mouton, gibier à poil, lapin.

Poissons, crustacés, mollusques : Alose, baudroie, brochet, caviar, colin, daurade, esturgeon, flet, flétan, haddock, maquereau, mérou, morue, sardine, sole, truite.

Laitage et œufs : Cottage cheese, fêta, fromage de chèvre, kéfir, lait de chèvre, lait demi-écrémé, lait écrémé, yaourts.

Huiles et corps gras : Huile d’olive.

Pois et légumes secs : haricot beurre, haricots mojettes, haricots rouges.

Céréales et produits céréaliers : Epeautre, farine d’avoine, de riz, flocons d’avoine, galette de riz, millet, pain de blé germé, pain de riz complet, riz soufflé, son d’avoine, son de riz.

Légumes : Aubergine, betterave, brocolis, carotte, chou blanc, de Bruxelles, chou chinois, chou-fleur, chou frisé, chou rouge, moutarde, patate douce, persil, piment, poivron jaune, rouge, vert, shiitaké.

Fruits : Ananas, banane, papaye, prunes, raisin blanc et noir.

Boissons : eau thé vert, vin rouge.

ALIMENTS NEUTRES Groupe B
Viandes : Bœuf, dinde faisan, foie, veau.

Poissons, crustacés, mollusques : Calmar, capitaine, carpe, clams, coquille St Jacques, éperlans, espadon, harengs, lotte,

Laitage et œufs : Babeurre, beurre, brie, emmenthal, fromage frais, fromage de soja, lait de soja, munster, neufchâtel, œufs, camembert, cheddar, édam, gouda, gruyère, lait entier, parmesan, petit-lait, provolone.

Huiles et corps gras : Huile de foie de morue, huile de graine de lin.

Noix et graines : Amandes, beurre d’amande, châtaigne, noix, noix du Brésil, noix de pécan.

Pois et légumes secs : fèves, flageolets, graines de soja, graines de tamarin, haricots blancs, haricots soissons, petits pois, pois gourmands.

Céréales et produits céréaliers : Crème de riz, farine, farine d’épeautre, pain sans gluten, pain de soja, pâtes fraîches, pâtes de semoule de blé dur, riz basmati, blanc et complet.

Légumes : Ail, algues, aneth, asperges, bambou, blettes, céleri, cerfeuil, champignon de Paris, chicorée, chou-rave, ciboule, concombre, courges, courgettes, cresson échalotes, endives, épinards, fenouil, gingembre, laitue, navet, oignons, pissenlit, poireau, pomme de terre, romaine, roquette, rutabaga, scarole trévisane.

Fruits : Abricots, banane plantain, cassis cerise, citron, citron vert, clémentines dattes, figues, fraises, framboises, goyave, groseilles, kiwi, mangue, melon, mures, myrtilles, nectarine, orange, pamplemousse, pastèque, pêche, poire, pomme, pruneaux, raisins secs

Boissons : bière, cidre, vin blanc.

ALIMENTS TOXIQUES Groupe B
Viandes : Bacon, caille, canard, cœur, jambon blanc, oie, perdreau, porc, poulet.

Poissons, crustacés, mollusques : Anchois, anguille, bar, barracuda, clams, crabe, crevettes, écrevisses, escargots, grenouilles, homards, huîtres, lambi, langouste, moules, poulpe, saumon fumé.

Laitage : Crèmes glacées, fromage bleu.

Huiles et corps gras : huile d’arachide, huile de carthame, huile de maïs, huile de colza, huile de sésame, huile de tournesol.

Noix et graines : Beurre de cacahuète, cacahuète, beurre de tournesol, noisettes, noix de cajou, graines de courges, graines de pavot, graines de sésame, pistaches.

Pois et légumes secs : Haricot adzuki, haricots coco, cornille, noirs, lentilles rouges et vertes, pois chiches.

Céréales et produits céréaliers : Amarante, bagels, blé concassé, boulgour, couscous, cornflake, farine complète, au gluten, de maïs, d’orge, farine de seigle, germe de blé, orge pain complet, pain de seigle, pâtes au sarrasin riz sauveaqe, sarrasin, seigle, son de blé, d’avoine, farine de blé, de blé complet, de blé dur, de blé germé, au gluten, de maïs, flocons d’avoine, germe de blé, pain complet, pain multicéréales, pâtes fraîches, pâtes au sarrasin, semoule de blé

Légumes : Artichaut, avocat, maïs, olives noires vertes, potiron, radis, pousses de soja, tofu, tomate, topinambour.

Fruits : Carambole, figue de barbarie, grenade, kaki, noix de coco, rhubarbe.

Boissons : alcools forts, eau gazeuse, sodas, café, café décaféiné, eau du robinet car riche en nitrates et nitrites.

D’après les livres :

4 groupes sanguins 4 régimes du Dr Peter J.D’Adamo aux éditions Michel Lafon

L’alimentation anti-oxydante du Dr Serge Rafal aux éditions Marabout



Le groupe AB est un mutant, c’est aussi le plus rare, le plus récent, et il apparaît vers l’an 900 soit 10 à 12 siècles.

Le groupe AB est d’une grande complexité biologique. Il a hérité à la fois des caractères du groupe A et celui du groupe B, il affiche un système immunitaire performant et apte à produire des anticorps spécifiques en cas d’agression microbienne. Ils sont en revanche prédisposés à certains cancers car le groupe AB considère tout agent ou cellule ressemblant au A ou au B comme ami, si bien qu’il fabrique moins d’anticorps.

ALIMENTS BENEFIQUES Groupe AB
Viandes : Agneau, dinde, lapin, mouton.

Poissons, crustacés, mollusques : Alose, baudroie, brochet, capitaine, colin, daurade, escargot, esturgeon, maquereau, mérou, morue, sardine, thon, truite de mer.

Laitage et œufs : : Fêta, fromage de chèvre, kéfir, lait de chèvre, mozzarelle, ricotta, yaourt.

Huiles et corps gras : Huile d’olive.

Noix et graines :.Beurre de cacahuète, cacahuètes, châtaignes, noix.

Pois et légumes secs :. Graines de soja, haricots coco, haricots mojettes, lentilles vertes.

Céréales et produits céréaliers : Epeautre, farine d’avoine, de blé germé, de riz, de seigle, flocons d’avoine, galettes de riz, de seigle, millet, pain de blé germé, pain complet, pain de seigle, pain de soja, riz basmati, blanc complet, sauvage, soufflé, son d’avoine et de riz.

Légumes : Ail, aubergine, betterave, brocolis, céleri, chou-fleur, chou frisé, concombre, igname, moutarde, patate douce, persil, pissenlit, shiitaké, tofu.

Fruits : Ananas, cerises, citrons, figues, groseilles, kiwi, pamplemousse, prunes, raisins.

Boissons : Eau, thé vert, vin rouge.

ALIMENTS NEUTRES Groupe AB
Viandes : Faisan, foie.

Poissons, crustacés, mollusques : Calmars, carpe, caviar, coquille St Jacques, éperlan, espadon, hareng, lotte, merlan, moules, ormeaux, perche, poisson chat, requin saumon.

Laitage et œufs : Cheddar, édam, emmenthal, fromage de soja, gouda, gruyère, lait demi-écrémé, lait écrémé, lait de soja, munster, neufchâtel, petit lait, œufs.

Huiles et corps gras : Beurre clarifié, huile d’arachide, de colza, de foie de morue, de graine de lin.

Noix et graines : .Amandes, beurre d’amande, noix du Brésil, de cajou, de macadamia, de pécan, pignons, pistaches.

Pois et légumes secs : . Fèves, flageolets, graines de tamarin, haricots blancs, de soissons, lentilles rouges, petits pois, pois gourmands.

Céréales et produits céréaliers : Amarante, blé concassé, boulgour, couscous, crème de blé, crème de riz, farine, farine de blé dur, complète, d’épeautre, au gluten, flocons de soja, germe de blé, orge, pain azyme, pain complet, d’épeautre, muticéréales, sans gluten, pâtes fraîches, pâtes au blé dur, son de blé.

Légumes : Algues, asperges, bambou, blettes, carottes, carvi, cerfeuil, champignons de Pais, chicorée, chou blanc, de Bruxelles, chinois, chou-rave, chou romanesco, rouge, ciboule, coriandre, courges, courgettes, cresson, échalotes, endives, épinards, fenouil, gingembre, laitue, mesclun, navet, oignons jaunes, rouge, olives vertes, poireau, pomme de terre potiron, romaine, roquette, rutabaga, scarole, tomate, trévisane.

Fruits : Abricot, banane plantain, cassis, citron, clémentines, dattes, fraises, framboises, groseilles, melon mûres, myrtilles, nectarine, papaye, pastèque, pêche, poire, pomme, pruneaux, raisins secs.

Boissons : Bière, cidre, eau gazeuse, vin blanc.

ALIMENTS TOXIQUES Groupe AB
Viandes : Bacon, bœuf, caille, canard, cœur, gibier à poil, jambon, oie, perdreau, porc, poulet, veau.

Poissons, crustacés, mollusques : Anchois, anguille, bar, barracuda, clams, crevette, crabe, écrevisses, flet, flétan, grenouille, haddock, hareng, homard, huîtres, lambi, langouste, poulpe, sole.

Laitage et œufs : Babeurre, beurre, bleu, brie, camembert, crèmes glacées, lait entier, parmesan, provolone.

Huiles et corps gras : Huile de carthame, de maïs, de sésame, de tournesol.

Noix et graines : . Beurre de tournesol, graines de courges de pavot, de sésame, de tournesol, noisettes.

Pois et légumes secs : . Haricots adzuki, haricots beurre, haricots cornille, noirs, rouges pois chiches.

Céréales et produits céréaliers : Blé kamut, cornflakes, farine de mais, farine d’orge, pâtes au sarrasin, sarrasin.

Légumes : Artichaut, avocat, maïs, olives noires, piment, poivron jaune, rouge, vert, radis soja, topinambour.

Fruits : Banane, carambole, figue de barbarie, goyave, grenade, kaki, mangue, noix de coco, orange, rhubarbe.

Boissons : Alcools forts, sodas, café, café décaféiné, eau du robinet car riche en nitrates et nitrites.

D’après les livres :

4 groupes sanguins 4 régimes du Dr Peter J.D’Adamo aux éditions Michel Lafon

L’alimentation anti-oxydante du Dr Serge Rafal aux éditions Marabout

Alimentation commune aux Groupe O, A, B, AB.


Poissons de préférence gras.

Anchois, maquereau, morue, sardine, saumon, thon, truite car riche en acide linolénique ou acide gras oméga 3.

Légumes

Ail, betteraves, brocolis, carotte, céleri, cerfeuil, épinard, fenouil, oignons.

Fruits

Abricot, cerises, citron, myrtilles, pommes, pamplemousse.

Boissons

Thé 4 à 5 tasses par jour

Vin rouge 2 à 3 verres par jour.

Compléments alimentaires

Vitamines A (à limiter pour les groupes A), C, et E, manganèse, cuivre, sélénium, zinc.

Produits toxiques responsables de nombreuses maladies.


Café, et café décaféiné (augmentent l’acidité gastrique, indigeste)

Sucre blanc( arthrose)

Alcools forts( augmentent le taux de radicaux libres, et de cancers)

Sels pour son rôle dans HTA.

Cigarettes (augmentent le taux des maladies cardio-vasculaires, le taux des radicaux libres, et accélèrent le vieillissement cellulaire)


Maladies cardio-vasculaires

  • Acide gras oméga 3 (huile de poisson gras)
  • Acide gras mono-insaturés.(huile d’olive)
  • Vitamines C et E
  • Flavonïdes.(thé, vin rouge)
  • Sélénéium.
  • Vitamines B6, B9, B12.



Diabète gras

  • Vitamines C et E.
  • Zinc
  • Chrome
  • Flavonoïdes
  • Vitamines B3, B6.


Maladies du système nerveux

  • Acides gras essentiels.
  • Vitamines du groupe B.
  • Vitamines A, C, E.
  • Acides aminés soufrés.
  • Zinc, sélénium.
  • Ginkgo biloba.(mémoire



Affections rhumatologiques.

  • Acide gras oméga 3 et oméga 6.
  • Vitamines A, C, E.
  • Acides aminés soufrés.
  • Sélénium.
  • Zinc.


Maladie de Crohn et maladies en gastro-entérologie.

  • Antioxydants.
  • Vitamine B9.
  • Zinc.
  • Probiotiques.
  • fibres.


Rien n’est plus parlant qu’un exemple. Pour cela je voudrai vous présenter le cas le plus révélateur d’une pathologie d’intoxication qu’il m’a été donné de traiter.

La patiente Véronique B, 30 ans, célibataire, sans surcharge pondérale, m’avait été envoyée par une podologue, car cette patiente souffrait de lombalgies chroniques invalidantes avec des épisodes aigus depuis 3 ans.

Elle ne pouvait plus marcher plus de 400 mètres sans devoir s’arrêter à cause des douleurs. Faire les courses lui devenait pénible, car elle devait soulever des sacs, et qu’elle n’en était plus capable.

Les douleurs étaient telles qu’elle refusait les sorties avec ses amis. Elle ne pouvait plus danser, ni rester trop longtemps debout à soutenir une conversation. Les activités sportives n’étaient plus possibles, et évidemment elle déprimait, car elle avait toujours été très active et plein d’entrain.

En résumé un vrai calvaire.

Son dossier était particulièrement imposant. Une flopée d’examens, radios, scanners, IRM, prise de sang, scintigraphie avaient été faites depuis 3 ans. Elle avait aussi suivi de nombreuses consultations en tout genre, et avait été examinée par de nombreux spécialistes, rhumatologues, neurologues, psychiatres, radiologues…sans succès. D’un point de vu thérapeutique elle prenait journellement des doses de cheval en anti-inflammatoires, et en anti douleurs, sans amélioration notable.

Son cas décontenançait les médecins qui l’avaient auscultés. (généraliste, rhumatologue, neurologue, psychiatre…)

Incapables du moindre diagnostic, elle avait été hospitalisée pendant une semaine pour un check up complet. Le diagnostic final était sans appel : sclérose en plaque atypique, et on lui avait déconseillé d’avoir des enfants. Pourtant, ses examens ne présentaient aucun signe de SEP.

En désespoir, on lui avait prescrit des semelles orthopédiques… « pour voir si cela pouvait apporter une certaine amélioration de sa symptomatologie. »

La podologue aussi désemparée que tous les médecins qu’elle avait consulté, lui avait conseillé de voir un Ostéopathe, au cas ou !

C’est comme cela que Mme B est amené à consulter un ostéopathe.

Après un interrogatoire sur l’origine de sa maladie, j’avais examiné sa dernière radio, un bassin de face.

Incroyable, j’avais déjà une partie de la solution.

La radio montrait des gazes très importants dans les intestins, et des matières fécales d’une façon anormale.

La première question que je lui ai alors posée, était la suivante :

Vous arrive t-il d’avoir des douleurs au ventre ?

Sa réponse fut floue : Non pas vraiment ? Il fallait insister sur « le pas vraiment » en l’interrogeant plus précisément !

Lui arrivait-il d’avoir des douleurs abdominales de quelques secondes à quelques minutes ?

Cette fois surprise ! Effectivement il lui arrivait d’avoir des douleurs abdominales qui l’obligeaient à se plier en deux pour se soulager… « mais cela se passait au bout de quelques minutes… mais enfin comme tout le monde, rien d’anormal ! »

Très vite nous avons orienté nos questions vers l’alimentaire.

Elle était d’un groupe sanguin A et adorait la viande et la charcuterie qu’elle mangeait tous les jours, et elle s’auto intoxiquait. (acidose)

Les muscles para vertébraux étaient durs et spasmés. Je l’ai donc traitée classiquement par un traitement général d’ostéopathie doux puis par un travail structurel (équilibration du bassin, des lombaires, des dorsales et des cervicales), puis viscéral.(travail sur le gros et petit intestin, et par un pompage du foie)

Après une explication de notre théorie, je lui ai conseillé une alimentation de type A en supprimant d’une façon très sévère tous les aliments carnés pendant une durée de 3 semaines. La patiente a alors été traitée de nouveau en ostéopathie par deux fois . Les traitements ont été espacés de 3 semaines puis de 4 semaines.

En deux mois et nous avions réglé le problème, là ou la médecine moderne n’avait pas donné de résultats.

Enfin, elle ne prenait plus de médicaments, elle ne déprimait plus…elle revivait !

Son médecin généraliste n’en revenait pas…et ne comprenait pas !

Depuis je vois cette patiente une à deux fois par an depuis deux ans pour un travail ostéopathique de prévention, et elle se porte bien. Elle a repris le sport, le bricolage, s’est mariée, et a eu un petit garçon !

Attention ami lecteur, il s’agit d’un cas exceptionnel !


Cette lecture permettra à l’étudiant et au praticien chevronné de comprendre pourquoi l’alimentation à un rôle essentiel dans le traitement médical ou ostéopathique. Il vous sortira de la caricature : « Vous devez cesser de consommer des produits laitiers ! » Réactions propres aux ostéopathes et aux homéopathes mais sans autres explications. Vous affinerez une solution à chacun par une alimentation personnalisée en fonction de son groupe sanguin.

Nous conseillons à tous nos patients victime de pathologie d’encrassage de tendre vers cette alimentation en évitant les aliments toxiques, surtout s’ils sont pris d’une façon régulière.

Cette méthodologie permet un retour plus rapide à l’équilibre et vous aidera à soulager plus efficacement les torticolis, les lombalgies, les sciatiques, les migraines, les lésions ostéopathiques récidivantes…qui ne sont pas d’origine mécanique mais d’origine toxémique, et il y en a !

Pour certaine pathologie chronique comme l’arthrose, les migraines, la maladie de Crohn… il en est de même. On peut améliorer le terrain mais soyons réaliste ne parlons jamais de guérison, et nous resterons sérieux.

Dans ces pathologies dites d’encrassage, la lésion primaire est l’Alimentation.

Votre traitement ostéopathique aussi performant soit il, n’est alors qu’un cataplasme sur une jambe de bois si vous ne pensez pas à rééquilibrer la nutrition de votre patient. Avec un peu de bon sens vous pouvez affirmer : « dites moi ce que vous mangez et je vous dirai comment est votre santé. »

N’oubliez pas que « bien manger c’est se soigner. » Professeur Bernard.

Ajoutons pour conclure notre article que « ce qui chez l’un est nourriture s’est révélé pour l’autre un amer poison. » Lucrèce.

Dr Peter J.D’Adamo 4 groupes sanguins 4 régimes aux éditions Michel Lafon.1996.
Pr Jean Bernard La légende du sang aux éditions Flammarion 1992
Pr Michel Massol La nutrithérapie aux éditions PUF 1998.
Jean-Louis Pasteur toutes les vitamines pour vivre sans médicaments. Aux éditions j’ai lu 1991.
Dr Serge Rafal L’alimentation anti-oxydante aux éditions Marabout. 2000.
Dr Jean Seignalet L’ALIMENTATION ou la troisième médecine aux éditions Ecologie Humaine François –Xavier de Guibert 1998.
John Werhnam Notes sur les principes de l’ostéopathie par J.M Littlejohn édité par la clinique ostéopathique de Maidstone 1974.

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23 juin 2014 1 23 /06 /juin /2014 10:24

Quand le bon sens chasse le sens commun:

http://www.abcnaturopathie.com/les-combinaisons-alimentaires-pour-une-bonne-sante/

Merci à Corinne Sudrie !

Les combinaisons alimentaires : comment combiner les aliments au quotidien pour une bonne santé, les erreurs à ne pas commettre

De nos jours, nous mangeons de plus en plus mal avec des conséquences néfastes pour la santé. Différents régimes prétendent ramener la santé, mais qu’en est-il des combinaisons alimentaires ?

Il est important d’associer correctement les aliments c’est-à-dire d’avoir une alimentation variée, d’utiliser les bons aliments au quotidien afin que ceux-ci soient digérés et assimilés de façon optimum.
Si la phase de digestion se passe mal (mastication insuffisante, repas trop riche, faiblesse enzymatique, etc.), l’assimilation sera d’autant perturbée.
Si la digestion est trop rapide, la durée du passage des aliments dans l’intestin grêle (trop courte) ne laisse pas à ce dernier le temps d’assimiler la totalité des nutriments qui lui sont offerts. De cette mauvaise assimilation s’ensuivent des carences.

Une mauvaise digestion se caractérise par des troubles digestifs, de la fatigue après le repas, des flatulences, des ballonnements. Ces différents problèmes sont la plupart du temps simplement dus à une mauvaise association alimentaire qui, si cela perdure, dérègle notre santé.

La difficulté en somme est de trouver l’adéquation idéale entre les capacités biologiques de digestion et d’assimilation de notre corps.

Les règles de base :

Avant même de parler de combinaisons alimentaires, il est important d’appliquer les règles suivantes :

1) Manger moins

Notre société actuelle consomme beaucoup trop de nourriture et qui plus est de mauvaise qualité. L’important est qu’à la fin du repas, vous sortiez de table sans être complètement rassasié. Si vous ouvrez le bouton de votre pantalon car vous n’avez plus de place, cela indique que vous avez trop mangé. Ne vous resservez pas à table.

2) Manger des aliments de qualité et vitalisants

En effet, notre alimentation actuelle est trop cuite, ou déjà préparée. Si vous ne consommez que des aliments cuits, vous serez obligatoirement carencé en vitamines, minéraux, enzymes, oligo-éléments.

C’est pourquoi, il est important de rajouter des aliments crus, qu’en naturopathie nous qualifions de vivants, alors que les aliments cuits sont considérés comme morts.
Ceux qui sont sensibles sur le plan des intestins devront commencer avec des jus de légumes qui peuvent être dilués avec de l’eau au début, afin d’habituer son corps.

Vous pouvez prendre un jus de légumes comme apéritif. Il permettra d’apporter les éléments vitaux (vitamines, oligoéléments, minéraux, enzymes) favorisant la digestion des aliments cuits.

Puis passez à des crudités sous formes de salades simples ou composées, pensez également à ajouter des graines germées (alfalfa, radis, poireaux, moutarde) qui sont un concentré d’éléments vitaux, revitalisants, sources de santé et de jeunesse.

Remplacez les aliments raffinés par des aliments complets ou demi-complets. En effet, les aliments raffinés ne possèdent pratiquement plus d’éléments nutritifs, c’est dans les aliments complets et demi-complets que se trouvent les vitamines, oligoéléments, minéraux, enzymes, et acides gras assimilables.
Ainsi, il est important de modifier nos anciennes habitudes en intégrant au quotidien non seulement les céréales complètes, mais aussi les huiles pressées à froid, le sel gris de Guérande, le sucre complet.

3) Diminuer la quantité de protéines animales

Les protéines animales consommées régulièrement ont le défaut d’apporter à l’organisme de trop grandes quantités de toxines et des graisses de mauvaise qualité. Les moins nocives sont le poisson, la volaille et les oeufs. On peut ajouter un jaune d’œuf bien frais cru au dernier moment sur du riz, des légumes ou manger l’œuf entier à la coque (contrairement au jaune, le blanc d’œuf ne doit pas être consommé cru)

Un mélange de céréales et de légumineuses peut remplacer un bon steak en terme d’apport protéique.
4/5 de riz demi-complet et 1/5 de lentilles corails (couleur orange, très digeste) est un mélange parfait contenant l’ensemble des protéines sans aucune carence d’acides aminés.

Quel est l’intérêt des combinaisons alimentaires

De la recherche de la meilleure digestion possible est née le régime des combinaisons alimentaires. En effet, une digestion imparfaite ou ralentie provoque des fermentations et putréfactions intestinales, sources notamment de troubles digestifs et d’intoxination (absorption par le sang des toxines nées dans l’intestin) et qui peuvent être à l’origine de toutes sortes de maladies.

Les bonnes combinaisons alimentaires s’appuient sur le principe que les familles alimentaires que sont les amidons, farineux, protéines, légumes et fruits se digèrent très différemment du fait :

  1. De la durée de digestion différente pour chaque catégorie d’aliments
  1. Du lieu de digestion différent
  1. Du degré d’acidité différent pour la digestion des aliments
  1. Des enzymes différentes (les enzymes permettent de dégrader les aliments en éléments unitaires assimilables que l’on appelle nutriments : acides aminés, acides gras, oses). Une enzyme s’occupe uniquement d’un type d’aliment à l’exclusion de tout autre.

A titre d’exemple :

  1. La ptyaline se trouve dans la bouche et plus particulièrement dans la salive. Elle permet de commencer la dégradation des amidons et a besoin d’un milieu alcalin.
  1. La pepsine se trouve dans l’estomac et concasse les protéines en peptides. Pour se faire il lui faut un milieu acide.
  1. La lipase pancréatique associée à la bile dégrade les graisses dans le duodénum en acides gras.

Cet exemple montre que la digestion de la viande (protéine/milieu acide) et celle de céréales (amidon, farineux/milieu alcalin) au même repas sont « contradictoires ».

En ce qui concerne les différentes vitesses de digestion, il faut savoir que les sucres des fruits sont quasi directement assimilables sans subir de digestion. De leur côté, les graisses ralentissent la digestion car elles passent en premier et les autres aliments « attendent » patiemment dans l’estomac que les graisses aient fini leur émulsion dans le duodénum.

C’est donc à partir d’observations sur la physiologie de la digestion qu’on a pu tirer les bases des combinaisons alimentaires favorables ou non à la santé.

Origines des combinaisons alimentaires

Le principe des combinaisons alimentaires a été développé aux Etats-unis par l’hygiéniste Herbert M SHELTON.

Voici les règles énoncées par Shelton : (cf. « Les combinaisons alimentaires » éditions courrier du livre)

  1. Manger acides et amidons à des repas séparés
  2. Manger les aliments protéiques et les hydrates de carbone (amidon/farineux) à des repas séparés
  3. Ne manger à un même repas qu’un aliment contenant une protéine concentrée
  4. Manger les protéines et les acides à des repas séparés
  5. Manger les corps gras et les protéines à des repas séparés
  6. Manger les sucres et les protéines à des repas séparés
  7. Manger amidons et sucres à des repas séparés
  8. Manger les melons seuls
  9. Prendre le lait seul, ou n’en prendre point du tout
  10. Délaisser les desserts

Un exemple de menu basé sur la théorie des combinaisons alimentaires de Shelton serait :

  1. Petit-déjeuner : Un repas de fruits
  1. Déjeuner : Un repas de farineux et de légumes verts
  1. Dîner : Un repas de protéines et de légumes verts.

Il s’agit en réalité plutôt de dissocier que de combiner les aliments.

Les dangers du régime de SHELTON lorsqu’il est pratiqué en permanence

Cette méthode a été très controversée. En effet, les aliments sont tellement dissociés qu’elle s’approche de ce que l’on appelle en naturopathie « Monodiète », c’est-à-dire la consommation d’un seul aliment à un repas.

L’intérêt d’une monodiète est d’alléger le système digestif, pour augmenter la qualité de digestion et économiser l’énergie vitale.
La monodiète est donc pratiquée sur une durée déterminée lorsque nous avons des difficultés à digérer, pour maigrir, pour mettre au repos le système enzymatique et économiser de l’énergie vitale.

Il est néfaste de l’appliquer en permanence pour deux raisons. La dissociation trop importante des aliments, d’une part engendre des carences et des déchets toxiques, d’autre part elle accélère la digestion de façon néfaste ne laissant pas le temps, à l’intestin grêle, d’assimiler les nutriments présents.

Au bout de 3 semaines à un mois, il est possible d’avoir des carences surtout pour des personnes qui ont peu de réserves comme les personnes âgées, et pour celles qui ont des besoins vitaux importants comme les enfants et femmes enceintes. Il y a risque de retards de croissance chez l’enfant.

L’absence de protéines est dangereuse car elles ont 4 grandes fonctions importantes et assurent :

  1. La croissance
  1. La nutrition de la cellule
  1. La restauration cellulaire
  1. La reproduction cellulaire et sexuée des cellules

Les protéines ont une action ubiquitaire, elles sont partout : os, muscle, tendon, peau, cartilage, tube digestif, toxine, bactérie, hormone, enzyme, cellules immunitaires. Chez un enfant, il est facile d’imaginer ce que peut engendrer un tel régime.

En l’absence de glucides l’organisme se voit priver de sa source énergétique de base (le glucose, nécessaire pour la production d’ATP ou énergie).
Il doit donc recourir à des systèmes de secours pour sa production d’énergie : la néoglucogénèse et la b-oxydation :

  1. L’absence de glucides lors d’un repas protéiné entraîne la désamination par le foie de presque tous les acides aminés ce qui a pour effet d’augmenter la production d’urée et produire à la fin une carence protéinique. Le corps va également puiser dans les muscles, les réserves de glucose ce qui peut entraîner à la longue l’amaigrissement par fonte musculaire.
  1. L’absence de glucides lors d’un repas lipidique entraîne la b-oxydation des lipides, mécanisme permettant d’utiliser les lipides pour la production d’ATP (énergie). En même temps il y a production de corps cétoniques en abondance et à long terme on peut arriver à une cétose.

On constate donc que ce régime, en s’évertuant à épargner le système digestif et à ne pas produire de toxines intestinales mobilise d’autres systèmes qui sont des systèmes de secours produisant d’autres déchets toxiques.

Les bonnes combinaisons alimentaires

Je pense qu’il faut s’inspirer de la nature. Dans la nature, il est difficile de trouver des aliments qui ne possèdent pas plusieurs composants en même temps, elle les associe de façon juste. Toutefois, les aliments ont une dominante en glucides, lipides ou protéines. Pourquoi doit-on les dissocier à l’extrême ?

Je pense qu’un excès en tout est un défaut et je préfère en général la voie du milieu. En effet, certains principes de Shelton sont très intéressants mais cette méthode, poussée à l’extrême, atteint vite ses limites.

A trop se concentrer sur la digestion, on en oublie la question de l’assimilation. Or, si la digestion est trop rapide, l’intestin grêle n’a simplement pas le temps d’assimiler les nutriments. Et l’on passe à côté de la fonction première de l’alimentation, la nutrition des cellules.

Vous trouverez ci-après les combinaisons alimentaires respectant à la fois la physiologie digestive et une bonne assimilation.

Ce tableau recense les grandes familles d’aliments qu’il est important de distinguer :

Vous trouverez ci-après les bonnes associations avec une bonne assimilation.
Plutôt que de vous donner une liste d’aliments compatibles ou non, je préfère vous donner un tableau de synthèse qui vous permet de comprendre le principe de combinaisons alimentaires entre les grandes familles d’aliments.
Ce tableau résume la planche élaborée par Daniel KIEFFER que l’on peut retrouver dans son livre Naturopathie la Santé pour toujours aux édition Grancher.

Le tableau ci-après indique en vert les combinaisons favorables et en rouges celles qui sont à éviter.

En guise d’illustration voici des exemples et des principes qui en découlent :

1) Manger les fruits crus loin des repas

En effet, le fruit est digéré en quelques minutes dans l’intestin, il ne fait que passer dans l’estomac. S’il est consommé en dessert il devra y rester plusieurs heures, piégé.
Cela entraîne des fatigues après le repas, des fermentations acides digestives, des gaz intestinaux et divers troubles digestifs.
Le meilleur moment pour consommer les fruits est ½ heure avant le repas ou au moins trois heures après celui-ci (10/11 h, 16 / 17 h).

2) Eviter une protéine forte avec un farineux fort ( car la digestion en milieu acide de la protéine bloquerait instantanément celle de l’amidon )

3) Ne pas mélanger au même repas un aliment acide et un farineux car l’acidité inhibe l’enzyme salivaire débutant la digestion des farineux.

Exemple de mauvais mélanges: tomates puis riz, pâtes sauce tomate…

Les combinaisons suivantes ne sont pas favorables:

Par contre sont acceptables sur le plan digestif :

Il est possible d’associer des protéines animales avec des amidons pour favoriser l’assimilation. (ex : poisson / pommes de terre). L’œuf peut aussi s’associer aux farineux (œuf coque / pâtes).

Les légumes cuits ou crus s’associent favorablement avec tout, sauf quelques aliments spécifiques comme le miel, le melon (voir liste ci-dessus).

Associer les protéines végétales avec les farineux est digeste, pas encrassant. C’est quelque chose à favoriser en hiver et le soir.

Les fromages frais, yaourts autres que de vache (de chèvre, soja, brebis) peuvent être associés avec des fruits ou légumes cuits ou crus. Il ne faut pas les mettre en fin de repas.

4) Les lipides sans excès accompagnent les aliments. Il en faut une trace.

5) Voici quelques combinaisons favorables au même repas qui découlent du tableau

  1. Légumes crus ou cuits avec des moules et des pommes de terre (mais pas des frites !)
  1. Potimarron gratiné au gruyère
  1. Légumes cuits avec semoule et pois chiches (c’est le couscous végétarien), à condition de respecter les proportions suivantes : amidons 4/5ème + légumineuses 1/5ème de la quantité totale, pour une assimilation optimale des protéines végétales.

6) Menu type respectant les combinaisons alimentaires

Matin :
fromage blanc avec fruits (banane, pomme, poire, fruits de la saison, évitez les oranges ou mandarines en hiver car trop acide)
ou banane écrasée avec pomme râpée et poudre d’amande dégraissée
thé vert ou tisane (thym, romarin, menthe, anis vert,….)

Midi :
jus de légumes en apéritif
crudité
poisson + haricot + pomme de terre

Soir :
crudité
4/5 riz complet ou demi complet avec 1/5 de lentilles corail
ou couscous végétarien légumes cuits avec semoule 4/5 pois chiche 1/5

Le régime basé sur les combinaisons alimentaires permet de tenir compte de la physiologie de l’homme qui anatomiquement est plus proche des frugivores que des carnivores. Il est important d’associer les aliments de façon pertinente afin de réaliser la fonction primordiale de l’alimentation : la nutrition de la cellule. C’est donc un compromis entre la physiologie de la digestion et celle de l’assimilation qui offrira la santé. Shelton est allé très loin au point de perdre de vue l’assimilation. En s’inspirant de ses travaux sans sombrer dans l’extrême, on peut mettre en place un cadre d’alimentation qui favorise grandement la santé.

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31 janvier 2014 5 31 /01 /janvier /2014 22:43

Qui est l'auteur de cette magnifique synthèse? Merci à lui.

Le petit lexique ci-dessous est indicatif et fort intéressant pour se faire une idée des parasites nuisibles que l'on pourrait bien 'héberger' à notre insu ! Peut-être cela motivera certains à faire une cure de nettoyage, en prévention, de temps en temps, dont votre corps vous dira certainement : Merci !

En fin de page, vous trouverez un autre petit lexique des pathologies générées par les parasites...

Peu de gens savent que les mauvaises odeurs corporelles sont dues aux excrétions des parasites que nous hébergeons ! Egalement, la langue 'pateuse' au réveil le matin, est signe de parasites intestinaux. Selon la médecine ayurvédique, le parasite le plus dangereux est FASCIOLOPSIS BUSKI, communément nommé

'LA grande DOUVE'.

De nos jours, en Occident, on parle beaucoup du 'Candida' qui génèrent de nombreuses misères de santé ...

Tout cela n'est pas trop grave sans la présence de poisons chimiques courants que l'on absorbe régulièrement dans l'alimentation moderne industrielle... Ces poisons entrainent une délocalisation des vers vers les organes ! Des études scientifiques américaines, allemandes et suisse ont montrés que en présence de tels ou tels produits chimiques (courants dans les produits de nos super marchés), La Douve migre alors vers le cerveau....Ou vers le pancréas....Ou vers le thymus, ....le fois, ....l'utérus... Provoquant ainsi, à la longue, diverses maladies 'graves'...(Alzheimer, diabète, cancer, sida, troubles du comportement, crise d'epilepsie, allergies ...). Les parasites peuvent rester cachés pendant des années avant de faire des dégats.

LA TRAGEDIE, C' EST QU'ON NE REMARQUE PAS TOUT DE SUITE LES DEGATS FAIT PAR UN POLLUANT CHIMIQUE.

Voilà peut-être pourquoi beaucoup de problèmes de santé arrive avec l'âge.... Et nous acceptons cela comme une fatalité ! Alors qu'on peut prendre sa santé en main avec un peude vigilance ! La vigilance...Qualité numéro 'un' en Yoga.

Malheureusement, ces étude n'ont jamais été diffusées en France, Belgique....Pourquoi ?

Presque personne ne s'en soucie, ....

La doctoresse Hulda Clark en parle en détail dans son livre : LA GUERISON EST POSSIBLE... Et surtout, elle propose des solutions.

A nouveau, l'importance d'une alimentation saine, biologique, et simple est mise en valeur.

L'importance d'un environnement sans polluant chimiques au maximum....Produits d'entretien, cosmétique, poudre à lessive, savon....

Mais aussi, il faut nettoyer l'organisme à l'intérieur, le déparasiter plus ou moins régulièrement, au moins 3 fois sur une année !

Parasites : Les polymorphes.

Vidéo : http://www.dailymotion.com/video/xhb29w_parasites-les-polymorphes-1-de-3_animals?ralg=meta2-only#from=playrelon-5

Je trouve que cette vidéo a un caractère un peu trop 'dramatique' à mon goût ! A part cela, elle montre bien les dégats causés par les parasites. On comprend mieux la nécessité du déparasitage.

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PETIT ATLAS ANATOMIQUE DES PARASITOLOGIES HELMINTHIQUES HUMAINES ET ANIMALES, AVEC LEXIQUE DES Synonymes MEDICAUX CONTEMPORAINS POUR LES PARASITOSES.

http://forum.hardware.fr/hfr/Discussions/Sciences/possedent-parasite-microscopique-sujet_31776_7.htm

INTRODUCTION : Cet article n’est pas un article scientifique. Il n’est que le fruit de mes études quotidiennes et de ma petite pratique rurale que j’aimerais partager avec d’autres. Je prie donc mes lecteurs de bien vouloir excuser mes erreurs d’orthographe ou mes incorrections concernant la Classification et la Nomenclature actuelle. Je ne désire ni offenser ni avoir la moindre prétention, car le plus grand savant au monde ne reste qu’une petite fourmi sans importance, alors le petit herboriste que je suis n’a pas plus d’importance qu’une brise d’air frais. En étudiant et en considérant mes modestes efforts quotidiens, parfois des visites de deux heures pour un enfant, et de voir que je ne suis qu’une petite goutte dans l’océan à travailler dans l’optique de la parasitologie, je vois ce monde comme entièrement chaviré... Négliger le déparasitage régulier peut se décrire de la façon suivante : un Manuel de 3000 pages en serait réduit à 1800 pages. Si on appliquait le déparasitage parfait de tous les envahisseurs non-symbiotiques au corps... Il retrouverait ses 3000 pages. L’alimentation végétale nous livre nos premiers parasites appartenant au monde des herbivores, tel le Tænia du boeuf si nous utilisons de l’engrais bovin qui n’a pas assez fermenté, le Tænia du porc avec le purin de cochon. Les parasites appartenant aux prédateurs, renard, chien, chat, sont pour l’homme parmi les pires, puisqu’ils nous viennent des animaux au sommet de la chaîne de prédation : lien symbolique entre les étapes du règne animal, végétal et minéral. La leçon de toute pyramide est que tout se construit pour chercher un équilibre optimal avec les ressources de base – minérales – disponibles dans le biotope. Le biotope qu’offre un anorexique n’est donc certainement pas le même que celui du sportif bien bâti, et le sien sera encore différent du bureaucrate un peu ventru, qui sera entièrement différent du musulman pratiquant, qui sera entièrement différent de l’héroïnomane de longue date, qui sera entièrement différent d’un végétalien, qui sera différent d’un macrobioticien de telle discipline…… Aucun patient n’est le même, puisque la base, la composition des vitamines, minéraux en chacun et leurs équilibres internes sont tous différents. Un Chinois ne se soigne pas avec les mêmes plantes qu’un européen du nord, qui se soigne avec des plantes très différentes de l’européen méridional, qui ne se soigne pas comme un africain, qui est différent dans son approche du profil andain, qui est différent de l’amazonien, qui n’a rien à voir avec l’hindou, qui dans son pays ne partage même pas les mêmes gènes d’origine avec les aborigènes australoïdes de son sous-continent. Cet article est principalement destiné aux praticiens naturels, homéopathes et réflexologues ainsi qu’aux médecins ayant l’esprit ouvert et le coeur à l’apprentissage constant qui est nécessaire pour soigner, mais il s’adresse aussi aux lecteurs qui désirent comprendre pourquoi leurs problèmes ne trouvent pas de solution. Les parasitologies pulmonaires, sanguines et hépatiques doivent être suivies par un homéopathe ou guérisseur qui comprend bien de quoi il s’agit. Cet article est le fruit de recherches avancées sur le net ainsi qu’un condensé des traits diagnostiques principaux de la médecine moderne. Dans les cas que j’ai observés, j’ai ajouté des notes sur le comportement des patients, qui peut être indicatif d’un genre, ou d’un nombre d’espèces d’un genre, ainsi que des notes sur la pigmentation des pieds et la forme et la pigmentation des paupières TABLEAU DES DIFFERENTS PARASITES [A VOIR SUR LE SITE](...)

Une personne moyenne de 35 ans qui n’a jamais été vermifugée aura en moyenne entre 8 et 35 espèces différentes dans son corps en plus d’un nombre de bactéries et de mycoses. 90% des Méditerranéens testent positif à Borrellia, Leptospira ou Babesia. QUELQUES NOTES SUR L’APPROCHE ET LES SOINS DE CERTAINS PARASITES

Dans l’approche des parasites, il faut d’abord en connaître un peu plus sur les modes reproductives des grandes familles. Certains se multiplient de façon vivipare, d’autres passent de l’œuf à un stade larvaire, d’autres encore sont lâchés dans les tissus et le sang, contenus dans des petites capsules. Il y a des kystes procréateurs et des capsules de déchets. Enterobius hystolitica se protège par une membrane protectrice qui résistera à la transcription des œufs et fera récidiver le cas s’il n’est pas inclus.

Le coupable principal n’est pas la viande, mais ce sont les légumes, et les végétariens sont les plus durement atteints, souvent par les échinococcoses, avec des effets désastreux dus à l’incompréhension et l’impuissance totale du monde médical, ainsi qu’à leur alimentation manquant de viande qui entretient un « réflexe de Pyrogenium » fort utile (indispensable) à la résistance. Bien nombreux sont encore les fermiers prélevant les fosses sceptiques de leur voisinage pour engraisser leurs champs, ainsi que l’utilisation d’engrais porcin et bovin non fermenté ou mi-cru. La présence de mammifères (rongeurs compris) + escargots mène aux échinococcoses d’origine végétale. Certains parasites peuvent se retrouver dans tout le corps s’ils y résident assez longtemps en place. Les adultes qui meurent sont soit emportés par nos macrophages, soit ils se calcifient, laissant souvent « des points de calcifications dans les seins ». Ancylostoma duodenale et Ancylostoma caninum,

sont responsables de l’Ankylostomiase « confondue » de nos jours avec les « ulcères à l’estomac » ou « ulcères au duodénum » avec perte de sang dans les selles, forte douleur fréquente à l’épigastre donnant l’impression d’un ulcère. La présence en hautes quantités de Helicobacter pylori n’est, selon moi, que lié aux lésions laissées par la migration des vers et de leur accrochement dans la paroi du duodénum et de l’estomac. Le tableau indique le nombre de parasites fréquents de l’estomac et du duodénum. Traits diagnostiques supplémentaires, avant les tests kinésiologiques avec souches : Cernes bleutés sous les yeux, bronchite ou toux avec douleur au larynx et en avalant. Ils laissent souvent des lésions fines et verticales, bleutées lors de la phase active, encornées lorsqu’ils sont anciens, sur le dessus et le dessous du pied, entre le gros et le second orteil, en bordure, sur une ligne verticale traversant la ligne de l’œsophage en réflexologie (méthode Eunice Ingham adaptée). Ceci est indicatif de la migration des larves au travers des bronches, qui percent l’œsophage pour être ré-absorbés et introduits dans leur niche de prédilection avec la nourriture. Il arrive que des enfants remettent des vers et portent ainsi l’attention vers le problème. Dans les selles, l’Ancylostoma ressemble à un ver de terre ordinaire, puissant nageur. Dans ma petite pratique, près de 35% des patients en sont atteints. Ils s’éliminent simplement par transcription : Espèce adulte Œufs espèce adulte Larves espèce adulte Toxines d’Ancylostoma Ascaris sp. – Ascaris lombricoïdes, les fameux « lombrics »,

très fréquents et répandus infectent au moins deux milliards d’habitants de notre planète. Les ascarides colonisent les intestins, mais leurs larves migrent et peuvent laisser des kystes résiduels dans les bronches, l’œsophage, la cavité libre de l’abdomen, naturellement les intestins. Près de 20.000 décès leur sont officiellement attribués annuellement de par le monde, car les surinfections peuvent avoir des conséquences neurologiques graves lorsque les kystes envahissent la moelle et le cerveau. Ils provoquent de nombreuses constipations opiniâtres d’enfants et d’adultes. Près de 60% des personnes qui viennent à ma pratique testent positif aux vers et 10% supplémentaires aux kystes, aussi bien pulmonaires que gastro-intestinaux. Négliger l’élimination des lombricoïdes est une invitation ouverte aux problèmes chroniques pulmonaires. Les infections lourdes sont presque toujours accompagnées d’infections simultanées de Necator americanus. La combinaison des deux provoque un très haut pourcentage de nos « bronchites chroniques » qui ne sont que des bronchites vermineuses. Si lors d’un bronchite l’on culpabilise une bactérie telle Staphylococcus aureus, il vaudrait mieux poser la question plus rationnellement : sur quoi le staphylocoque doré s’est il posé ? Sur les lésions pulmonaires de quelle espèce de parasite ? En étude du derme et de la pigmentation des pieds, les coussinets sont parsemés de petits points blancs. Ils se confondent facilement avec les kystes pulmonaires ou les vers adultes calcifiés dans les bronches qui sont des zones blanches un peu plus grandes. Si le point est environné de tissu rouge, d’une forme de « flaque », il ne s’agit pas d’Ascarides, mais d’une autre espèce, indicatif de fluide hydatique ou de toxines lâchées massivement dans les tissus pulmonaires. Il provoque un nombre d’anémies. Ils s’enkystent sur les reins, sur la rate, sur le pancréas (avec Tænia multiceps dans le Diabète type 2) Les Ascarides s’éliminent facilement, par transcription ou souches : Espèce adulte, souvent A. lumbricoides, ajouter Ascaris sp. Œufs espèce adulte Larves espèce adulte Cystes d’ascarides Toxines d’Ascarides A un test positif répété, on peut intercaler Ascaris suum qui testera négatif car vraiment spécialisé en porcs et apparemment peu fréquent chez l’homme. Capilaria boehmi – Capilaria aerophila – Capilaria hepatica Sont trois autres espèces, dont les deux premières sont solidement présentes dans la population. J’aimerai souligner l’importance de la présence de Capilaria boehmi qui est le grand responsable de des sinusites chroniques, et de C. aerophila, qui, en combinaison avec le premier, forment les rhino-laryngites chroniques. Capilaria aerophila colonise principalement les bronches et les voies respiratoires supérieures. C. boehmi est spécialisé en sinus, sa présence dans le cerveau n’est selon moi liée qu’à l’elm provoqué par la présence d’un spirochète ou d’Echinococcus ou de Plasmodium bien intégré. 90% des sinusites chroniques et récidives proviennent de ce parasite omniprésent qui s’éliminait anciennement par les sternutatoires tombés de nos jours, eux aussi, en désuétude. C. boehmi se remarque nettement dans certains cas où la zone des sinus est atteinte d’une réaction allergique locale de l’épiderme entre et au-dessus des yeux. Des cernes bleutés et/ou brunâtres accompagnant une sinusite sont indicatifs de sinusite vermineuse. Transcription identique à celles ci-dessus, en ajoutant : Capsules, car C. boehmi pose également des capsules groupées d’œufs dans les sinus. Capilaria hepatica provoque la décoloration et la pigmentation blanche du foie et peut provoquer de sérieux dérèglements. J’ai l’impression qu’il n’est pourtant que secondaire auprès de parasitoses du foie bien plus sévères encore. Il s’élimine facilement, mais la récidive est fréquente. Clonorchis sinensis Parasite spécifique de l’Asie, du Japon, de la Chine, de la Corée jusqu’en Asie du sud-est. C’est un parasite spécifique des grands mangeurs de poisson, de poissons crus, de produits asiatiques importés. Sa distribution est strictement liée à l’alimentation exotique en nos pays. Clonorchis sinensis est un parasite dangereux du foie. Il se construit une « poche » tel Fasciola ou Fasciolopsis dans l’intestin, mais ses toxines et ses alexines peuvent provoquer la tumorisation du foie. L’élimination doit être soigneusement suivie et chaque stade de développement doit être transcrit. Pour chaque stade présent, il faut ajouter le stade suivant, même si cela peut légèrement incommoder le patient au début du traitement. Chez les grands mangeurs de poisson, il faut également tester Diphyllobothrium latum, et les espèces d’Eurytrema. Dipylidium caninum Ver intestinal qui vit en symbiose avec le chien et parfois avec l’homme, mais qui peut provoquer des constipations chroniques s’il s’accumule en quantités dans l’intestin. Il lâche des toxines provoquant des réactions allergiques de l’intestin. Contrairement à des parasites beaucoup plus dangereux que lui, D. caninum est coriace et résistant, et les souches pures ou transcrites mettent souvent des mois à l’éliminer entièrement. Attention. Je crois très personnellement qu’il n’est pas un hasard d’être contaminé par D. caninum, et que sa présence coïncidera avec la présence soit d’Echinococcus, soit d’Hymenolepis fort avancé. Si D. caninum soutient notre immunité au début du développement des échinocoques dans le corps, suite à l’éruption des kystes hydatiques, Dipyldium inverse son rôle protecteur et devient proliférant. Echinococcus granulosus – E. multilocularis Voir article sur le genre Echinococcus sur le site médecines douces. Grand responsable de « cancers disséminés », de « cancer spongiforme des os », de « cancer du foie », de « cancer des reins », de « cancer disséminé des poumons », de « liquide tumoral », de « cancer de l’utérus », de dépressions graves, d’hyperémotivité maladive, d’inquiétudes profondes et constantes, enfin, de douleurs grandissantes dans le corps. Ce parasite se soigne parfaitement bien, y compris les tumeurs spongiformes, mais il faut être très pointilleux dans son suivi et refaire des contrôles à intervalles rapprochés pour intercepter toute récidive. Je reviendrai une fois de plus sur ces deux parasites dans un article ultérieur. C’est une priorité absolue qui devance toutes les autres dans les soins d’une personne. Il se remarque toujours à la réflexologie, en inspectant l’épiderme du dessus du pied, dans le prolongement entre les os des 3 premiers orteils, son stade avancé correspond à une zone brunie, de zone haematomeuse ou mouchetée, avec une zone de pigmentation différente et le point d’accrochage en son centre. Il peut y avoir ainsi plusieurs taches groupées indiquant le nombre de kystes hydatiques attachés à tel endroit géographique. On n’en fera jamais mention aux patients, mais il faut bel et bien retenir leur attention sur le fait qu’il s’agit ici d’une créature qu’il faut éliminer à tout prix. Dans les borrélioses neurologiques, il faut contrôler leur présence et celle de Plasmodium et procéder à la prompte élimination de Plasmodium. Enterobius histolytica. Ce ver fort commun n’est pas un nématode, ni un cestode, ni un trématode, mais est repris dans ce petit atlas car il est omniprésent, non seulement dans le tract digestif, mais se spécialise également dans la colonisation du muscle cardiaque. J’en suis venu avec le temps à considérer que 90% des problèmes cardiaques de nos jours en médecine humaine aussi bien que vétérinaire se réduisent au parasitisme cardiaque, mais ces chiffres n’impliquent que ma petite pratique rurale. Les problèmes cardiaques trouvent presque TOUS leur source dans cet animal. Il s’élimine par emploi de souches, mais il faut des souches comprenant la double membrane de protection que ce parasite appose autour de ses œufs et qui ne se détruit pas avec la souche des kystes cardiaques. Le grand problème réside surtout dans le fait que de nombreuses personnes sont mises sur des stupéfiants cardiaques comme le Lanoxin ou pire, et que le problème majeur du praticien sera le sevrage, toujours très pointu, de ces poisons du cœur issus de la Digitale. On emploiera de l’Ornithogalum en remplacement, ou Bufo bufo, ou Helleborus viridis, Scilla/urginea maritima, tous, bien entendu, en homéopathie. Cardiaques, vous êtes avertis. Fasciola hepatica Ce redoutable parasite du foie concerne principalement les pays chauds, et sa présence en Europe du Nord correspond généralement à une hygiène culinaire en provenance des tropiques ou des pays de la Méditerranée. Se rencontre en pratique sporadiquement. Fasciolopsis buski Par contre, ce parasite-ci, cherchant principalement à se loger dans le colon, me semble un proéminent coupable de « recto-colites hémorragiques », je testerai davantage à l’avenir, mais je crois qu’il y a la une voie indiquée qui n’est certainement pas à négliger. Hymenolepis nana – Hymenolepis diminuta Deux des vers solitaires ou vers plats les plus communs sur terre, ils proviennent de farine contaminée par les oeufs du parasite, déposés par les selles de souris, de rats ou de canards et oies dans le cas de H. fraterna. Lors de réinfections massives, ce parasite peut devenir dangereux et ses nombreux kystes hexagonaux infester les vilis des intestins. S’élimine facilement, mais les réinfections sont également courantes. Necator americanus La plupart des lecteurs de cet article sont porteurs de ce parasite dans leurs bronches et dans leurs intestins. Il a actuellement une fréquence proche de 75% et est responsable pour la majorité des bronchites chroniques, que l’on oublie de nommer actuellement « vermineuses ». S’élimine facilement, mais nécessite la transcription de tous les stades de vie et un suivi de trois mois. Grande source de calcifications dans les seins et les poumons lors de mammographies et d’échographies des seins, il colonise et forme les « polypes » intestinales (avec Hymenolepis et Ascaris), et il est responsable d’un nombre de kystes des seins et des intestins. Se remarque dans les coussinets des pieds comme des taches dépigmentées, parfois fort nombreuses. Oxyuris sp. Les oxyures sont fréquents, non seulement chez les enfants, mais également chez les adultes. Leur élimination est simple et se fait selon le petit article publié précédemment (Vermifuge simple pour tous) A faire avec régularité, avec un nombre d’autres parasites, responsables majeurs de démangeaisons anales et de bilan sanguin légèrement hémolytique. Paragonimmus kellicoti – Paragonimus westermanni Se remarque aux durillons en profondeur sur l’emplacement des bronches dans les planches de reflexologie selon Eunice Ingham. Ce parasite vient des crustacés asiatiques innombrables dans nos assiettes, mais également de consommation de crustacés méditerranéens. Le parasite est dangereux, ses adultes qui meurent dans les poumons sont la source principale d’infection de la mycose Aspergillus niger, et tout décelage d’Aspergillose dans les bronches et de l’asthme qui s’ensuit, doit être considéré comme une Paragonimiase avancée. Lors de son évolution sans élimination, ce parasite peut coloniser la moelle rachidienne et le cerveau pour s’y enkyster, former des indurations et plaques dures et fibromateuses. Ce parasite s’élimine facilement, si l’on transcrit toutes les phases de vie, mais il faut également transcrire l’aspergillus niger qui suivra, ainsi que le fond de nourriture du mycélium ainsi que le mycélium lui-même. Amateurs de salades de crabes, tousseurs chroniques, avec Necator, Paragonimus et Ascaris, vous avez trois des principales formes de bronchites chroniques. L’avance de la tuberculose me semble également plutôt due à une avance de Paragonimiase ancienne, car celles-ci ne se différencient pas de la tuberculose sur les radiographies, et le dépôt prolongé de ses toxines et détritus dans le tissu pulmonaire peut générer des métastases parasitiques, également éliminables par une transcription ou par des souches spécifiques et un suivi prolongé. Strongylus – Strongyloides - Trichostrongylus Ces vers sont de féroces suceurs de sang et sont les grands responsables des enfants pâles aux traits tirés, aux cernes profonds et bleutés et d’un blanc d’oeil manquant de pigment sanguin. Malgré tout, ils sont parmi les vers mineurs, à moins qu'il n'y ait elm. Il est également une des causes majeures de vlm et donc de bronchites vermineuses chez les enfants et les adultes. Son comportement devient erratique en présence de Borrellia et de Leptospira. Il s’élimine généralement facilement, mais revient tout aussi facilement avec l’alimentation quotidienne. Tænia sp. Ce genre fort étendu est responsable de parasitoses que je considère comme endémiques. Les Echnicocoques lui sont apparentés puisque ce sont tous deux des cestodes ou vers plats. Tænia saginata, le Tænia du bœuf, est présent dans la majorité des adultes, et est souvent le désespoir des femmes veillant à leur ligne mais gardant un certain embonpoint, fourni par quelques mètres de Tænia. Il s’enkyste également, et si son parasitage ne provoque généralement pas plus qu’un manque ou un surcroît d’appétit, il n’est dangereux que dans le développement de l’enfant et si on le garde indéfiniment sans le combattre, alors il peut également enkyster les poumons et les viscères, le coeur lors d'elm. Tænia saginata est un des parasites les plus tenaces. Il faut le soigner et le suivre pendant plusieurs mois, voire une demi année. Un des plus redoutables Tænia est Tænia solium, le tænia du porc, donnant la cysterciose porcine ou cysterciose neurologique, selon moi responsable de 80% des épilepsies actuelles traitées comme des problèmes neurologiques et non comme des parasitoses neurologiques !!! Eliminez la viande de porc de votre alimentation !!! S’élimine promptement par une transcription précise ou des souches complètes, contrairement à un grand nombre d’autres Tænia. Un grand nombre de maladies neurologiques sont dues à ce parasite bien trop fréquent chez nous. Tænia multiceps est étrangement présent dans chacun de mes cas de diabète 2. Il habite la cavité libre de l’abdomen et s’enkyste sur le pancréas et la rate, sa trace est fort visible en réflexologie. Très coriace à éliminer, il faut travailler sur plusieurs mois, voire une demi année pour l’éliminer avec ses résidus. Tænia fasciolaris s’en prend également aux viscères et au foie. Thelazia lacrymalis – Toxascaris leonina – Toxascaris diminuta – Toxocara canis = PROBLEMES OPHTALMIQUES Ce sont des parasites que l’on rencontre en réflexologie dans la zone des yeux, des oreilles, du cerveau et de la gorge, dans les cas d’elm, on peut également trouver Capillaria boehmi dans les yeux et les oreilles ou le cerveau, ainsi que Necator americanus et Paragonimus sp. et Tænia solium. Source selon moi la plus importante de glaucome = Toxocara canis, parasite relativement fréquent, et présent dans chaque cas de glaucome venu à ma pratique. La tension est immédiatement descendue avec Cannabis 5CH/30K, 2x5 granulés par jour, 1 mois, et l’inflammation abattue par des hautes doses de propolis à l’intérieur et l’application de miel de sapin sur la boule de l’œil. Les sternutatoires anciens nettoient le conduit nasal jusqu’aux sinus et les rendent invivables, mais ce n’est que la transcription ou l’emploi de souches de chaque stade de développement qui auront raison de ce parasite très, très coriace. Lorsque le patient a les yeux larmoyants et humides, contrôlez Thelazia lacrymalis, certainement si cette personne est en contact avec les chevaux, car c’est là la première source de contamination. Fréquent à très fréquent, il s’élimine promptement par transcription et soins comme ci-dessus, mais l’emploi de Cannabis n’est pas souvent justifié car la tension de l’œil n’est généralement pas mise à l’épreuve. Mais Thelazia lacrymalis n’aime pas être seul, et s’accompagne souvent de Toxascaris leonina, autre spécialiste des yeux qui s’élimine comme Thelazia. Ces deux derniers parasites sont bien moins résistants que Toxocara. Trichinella spiralis - Trichiuris sp. Vous avez souvent des points dans le côté qui récidivent ? Vous avez parfois de violentes douleurs et contractions du diaphragme. Vous avez parfois l’impression d’une « neuralgie intercostale » ? Vous avez de fortes chances que ce soit Trichinella spiralis, qui se spécialise dans la colonisation des muscles du diaphragme. Trichiuris est un ver intestinal qui va fréquemment se retrouver dans les bronches lors de sa migration viscérale vers l’intestin en passant par l’œsophage, provoquant lui aussi les lésions et indurations à l’œsophage. Très communs, mais s’éliminant facilement par transcription et souches. Spirochètes Une fois de plus, la présence, très, très fréquente de, soit Leptospira, soit Borrellia, doit bien se tenir à l’œil, car leur présence peut être d’un grand secours au praticien qui comprend mieux leur comportement. Le problème majeur de la présence d’un des deux spirochètes dans le corps du patient, est qu’il provoque l’elm (Erratic Larva Migrans) ou la migration anarchique au travers des tissus. Si vous découvrez les pigments ovoïdes blancs de Necator americanus dans le gros orteil aussi bien que les bronches et les yeux, dans les zones du pied, vous pouvez être certains que votre patient a soit la Borréliose, soit la Leptospirose. Ces spirochètes modifient le comportement traditionnel des parasites et ont certainement une fonction neurotoxique vis-à-vis de parasites encombrants. Dans les parasitoses graves, on peut en arriver aux borrélioses et leptospiroses neurologiques. L’homéopathe ou le praticien veilleront bien à ne pas entamer la vitalité de Leptospira, mais uniquement d’en modifier le comportement dans un des marqueurs de l’immunité, notamment les CD 14 ou les Il4. Il faut agir avec discernement lorsqu’on arrive à ce point, et il faut disposer des marqueurs nécessaires pour bien comprendre la situation devant laquelle nous nous trouvons, car très souvent, la différence entre le développement de tumeurs spongiformes d’Echinococcus et leur impossibilité à s’incruster dans le foie réside dans l’unique préservation de la vitalité d’un ou des deux spirochètes, tout en limitant leur côté dangereux. Le praticien doit ainsi veiller à « informer » le spirochète de son activité curative dans le même biotope, pour permettre à Leptospira, par exemple, de se concentrer sur les CD8+ et sur l’activation des CD 56/57. Etrange discours, certes, mais qui s’installe ainsi avec le temps dans mes petites recherches quotidiennes.

Comment déparasiter l'organisme ... ? voir : Déparasiter l'organisme, pourquoi, comment ?

et Quelques remèdes naturels pour vermifuger, déparasiter l'organisme.

PETIT LEXIQUE des PATHOLOGIES Parasite, ou une autre vue sur la santé de nos jours- Petit prélude : ce qui suit est indicatif et non restrictif, mais de trop nombreux faits me font porter les correspondances suivantes à votre attention. Abcès pulmonaire : kystes parasitaires pulmonaires dans de très nombreux cas. Paragonimus, Necator, Paragonimus avec complications d’Aspergillus sp. Acné: parasites intestinaux Acné frontal : Capillaria Boehmi Acidité chronique : vlm chronique, parasites de l’estomac et du duodénum, Trichurius, Ancylostoma caninum Affections catarhales : Necator, Capilaria, lm Affections cancéreuses : Complications graves de Paragonimus/Aspergillus, Echinococcus granulosus, E. multilocularis, Fasciolopsis buski, Fasciola hepatica, Clonorchis sinensis Affections cutanées chroniques : parasitose intestinale généralisée, parasitose sanguine chronique (toxines), Taenia, Necator, Ascaris, Strongylus, Strongyloides, Oxyura, …., parasitoses cutanées: voire tableau Affections rhumatismales/arthrites : nombreux parasites helminthiques. Anémie, Chlorose : de nos jours, 75% minimum sont d’origine vermineuse et/ou Plasmodium. Anorexie : Ancylostoma sp., Strongylus, Taenia saginata, Taenia solium, Ascaris sp., Necator americana, Trichiura, Trichuris. Amygdalite : infection par Capillaria boehmi ou C. aerophila, plus rarement Necator (elm). Angines : voire affections de la cavité thoracique. Anxiété extrême : Taenia solium, Echinococcus, Fasciolopsis (avec problèmes de colon violents), Plasmodium falciparum, Hymenolepis avancé, Paragonimus avancé. Aphtes récidivants : infection virale sur lésions de larva migrans. Asthme : très souvent vermineux, voire bronches. Atonie : vermineuse, fréquemment, ou conséquences vaccinations ou réaction spirochètes-parasites sanguins et hépatiques ou viscéraux avancés. Boulimie : Taenia saginata, Ascaris sp, Ancylostoma sp Bronchite récidivante = bronchite vermineuse, voire bronchite chronique (le genre de bronchite chez les enfants qui se soignent pendant 6 mois sans résultats avec 6 antibiotiques inutiles différents !!!!! Attention : chez les enfants de type tuberculinique il faut également voir s’il n’y a pas eu de vaccination BCG qui pollue les bronches, souvent à vie ! Bronchite chronique (vermineuse): Véritable infestation contemporaine : depuis l’arrêt des déparasitages aux plantes, le niveau en est devenu désastreux. C’est un problème de santé national connu, mais entièrement négligé. Pourquoi ? Necator americana, Capillaria aerophila, Capillaria boehmi (elm), Capiullaria plica, Ascaris sp., Ascarops sp., Tænia solium, Ascaris sp., vlm : Trichinella, Trichiuris, Strongyloides, Cestoides, Mesocestoides, Tænia saginata, Paragonimus kellicoti, Paragonimus westermanni, Echinococcus sp. etc. Cataracte : Toxascaris leonina, Toxocara canis, rarement en coll. Avec Capilaria boehmi (elm : contrôle Leptospirose/borreliose), co-parasite Thelazia lacrymalis. Après piqûres de taons du genre Chrysops : Dirofilaria?, Microfilaria Céphalalgies : Plasmodium vivax, elm, Tænia solium, cas rares Echinococcus, plus fréquents: Capillaria boehmi, Necator americanus (elm) Cœur : Tachycardie : Enterobius histolytica, Enterobius sp., Filaria, Dirofilaria immites Bradycardie : id. Cardialgie : Enterobius, après élimination d’Enterobius, veiller à suivre un éventuel remplacement dans le biotope du cœur par Capilaria plica et Capilaria aerophila. Cancer du cœur : tumeurs spongiformes d’Echinococcus, tumeurs invasives d’Aspergillus niger et/ou A. flavus sur lésions avoisinantes de Paragonimus sp. Cancer :

rares sont les vrais cancers selon mon humble et modeste opinion de petit herboriste rural. Trop fréquente et négligée est l’infestation avancée d’Echinococcus, où les kystes hydatiques géants se multiplient et se greffent par des tumeurs spongiformes dans les organes. Ces tumeurs spongiformes deviennent invasives, se métastasent et se divisent jusque dans l’os, mais se soignent efficacement par souches et transcription. Dans la pratique, les personnes supportant de très hautes doses de gelée royale (180-250 gr en 15 jours) discernent les Echinococcoses des sarcomes, seuls cancers que je connaisse, en fait. Si la gelée royale n’est pas tolérée, la tumeur n’est généralement pas d’origine directement parasitaire. Catarrhe bronchial : Necator, Paragonimus Constipation : souvent à très souvent parasitaire, vermifuger avec des semences de courge, de la racine de grenadier, de la gentiane (pas comme femme enceinte), Artemisia absinthium 30K, A. vulgare 30K, Tanacetum vulgare 30K. Corne aux coussinets des pieds : Paragonimus (en profoindeur, douloureux), Echinococcus, fumer+Necator, etc. Débilité des voies digestives : nombreuses espèces, cernes bleus ou bruns sous les yeux. Diarrhée : idem constipation Douleur : Oculaire : voir ophtalmies. Sous l’omoplate : Aspergillus sur cystes et lésions de Paragonimus, Necator, Echinococcus Épigastrique : Ancylostoma, Dipylidium (estomac-duodenum) Gorge : vlm Au diaphragme (y compris point au côté) : Trichinella spiralis Intestinal : tous parasites Rénal autre que calculs : kystes fixés sur le rein d’Ascaris sp, de Echinococcus sp., de Hymenolepis sp. Colon : Fasciolopsis Dépression nerveuse : Je ne connais aucune dépression ni anxiété extrême qui ne porte le nom d’un ou plusieurs parasites, et ceci sans la moindre exception dans ma petite pratique rurale. 1. avec chagrin d’une rupture au départ : Enterobius histolytica (avec irrégularité cardiaque) 2. Avec crainte intense de la mort et hyper-émotivité très forte : Echinococcus, Fasciola, Plasmodium falciparum Eclampsie enfantine : hyperparasitose, Taenia solium Epilepsie : Cysterciose porcine : Taenia solium ; elm, hyper-parasitoses déséquilibrées, elm Erythème: protéines de taons, de moustiques, de simulies, réaction allergique d’introduction de Leptospira ou Borrellia, erythème chronique: parasitose sanguine et/ou hépatique, voire tableau. Fibromes : partie parasitaire, kystique, Echinococcus multilocularis ea, partie suites endocrines, vénériennes ou curetages répétés, stérilets, médication.

Fièvres : À différencier : après piqûres de moustiques, Simulies, Taons, complexes viraux + Plasmodium, différentiel par réflexologie : petits points d’effusion sanguine aux environs des reins ou sur le rein dans les charges virales, foie et zone de la rate gonflés avec Plasmodium, mais de façon réduite chez le buveur de vin rouge qui se nettoie en permanence les veines et la rate. Fièvres vermineuses, chez les enfants, également tester si le vaccin BCG ne les a pas affaiblis vis à vis des Mycobacterium bovis/tuvercule avec complications de Campylobacter, Isospora, Sporothrix, ou Aspergillus flavus ou A. niger. Glaucome : Toxocara sp.!!!, Toxascaris sp., complications avec elm et Thelazia lacrymalis. Hémoptysie : vlm, Trichinella, Trichurius, Necator, Paragonimus, Echinococcus, Toxoplasma, Capillaria aerophila. Hémorrhagies rectales autres qu’ hémorroïdales : À discerner : accompagnées de douleurs épigastriques : Ancylostoma, Trichiurus,

épigastrique+intestinal : Amoeba (tropiques), avec cardialgie : Enterobius ; avec saignements et douleur du colon : Fasciolopsis. Hystérie : nombreuses espèces de parasites, manque chronique de vitamines, minéraux, oligo-éléments Jaunisse : voire tableau Foie. Lésions du foie : Echinococcus, Fasciola, Tænia, Clonorchis, Diphyllobothrium,... Mélancolie : Tænia sp. Migraine : Plasmodium vivax + complexe viral Anopheles, morsures de Taons et complexe viral hémorrhagique, chez les taons du genre Chrysops Filaires ophtalmiques et cérébrales, Capillaria boehmi, Capilaria aerophila (elm), Toxocara canis (elm, avec forte tension sur les yeux), Tænia solium, Necator americanus (elm), Paragonimus sp (elm ?), de nos jours, TRES fréquemment, abcès de téléphones mobiles. Névroses : voir dépressions et hystérie Occlusion intestinale : à contrôler par réflexologie, « boules de vers », nombreuses espèces, bouchant une portion d’intestin grêle, plus rarement du colon. Ne JAMAIS purger une occlusion intestinale !!!!! Antispasmodiques en homéopathie. Onanisme, Satyrisme, Nymphomanie : avec cernes bleutés et teint gris, douleur à droite de l’axe épigastrique: Dipylidium, Strongyloides ? Ophtalmies : Toxocara, Thelazia, Toxascaris, Capilaria, elm: Necator, Taenia solium Otites chroniques: voire tableau Polypes intestinales, de la vésicule, etc: Necator, Enterobius, Ascaris, Hymenolepis, Taenia???? Sinusite : infection de C. boehmi. Sinusite chronique : Infection chronique et infestation de C. boehmi Stéatose du foie : Echinococcus sp., Fasciola sp., Taenia fasciolaris, Clonorchis sinensis, Hymenolepis nana, Schistosoma, Brugia Toux chronique, Trachéite : idem bronchite chronique, question qui se pose : sur quoi se sont mis les bactéries ou virus ? Toux du fumeur, Toux grasse : Necator americana, Ascaris sp., Paragonimus sp., voire tableau Tremblement des membres : Cysterciose porcine ? elm neurologique ? A suivre…. Ulcères : Ancylostoma duodenale, Ancylostoma caninum, Trichiuris, Trichinella, etc. Question qui doit se poser : sur quoi H. pylori se multiplie-t-il si vite ? Urticaire : voire érythème. Vue faiblissante : Thelazia, Toxocara, Toxascaris, elm Capilaria boehmi, rarement C. aerophila."

Là un modèle pas très cher :

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6 juin 2013 4 06 /06 /juin /2013 17:21

L'alcool



Diona Kirsch, mensonges et vérité, page 122 et 152-153

Mensonge : l'alcoolisme est un désordre psychologique.
Vérité : l'alcoolisme est une maladie.

L'alcoolisme est une maladie, un désordre biochimique, qui touche des millions de personnes dans le monde. Dans les années 1950, le professeur, et lauréat du prix Nobel, Roger Williams a démontré scientifiquement que la réduction de nutriments tel que les vitamines du groupe B, le calcium et le magnésium, engendrait l'alcoolisme. Il a prouvé que l'administration de ces nutriments à de fortes doses causait l'arrêt volontaire de la consommation d'alcool dans pratiquement tous les cas.

Selon la théorie formulée par le Dr Williams, nous sommes tous biologiquement différents et le besoin nutritif est propre à chacun d'entre nous. Par conséquent, si nous n'obtenons pas la quantité de nutriments nécessaires pour notre corps, les maladies s'installent, comme dans ce cas, l'alcoolisme. Mais malgré des preuves scientifiques, la médecine orthodoxe refuse de prendre en considération ce traitement naturel.

Pour arrêter de boire de l'alcool, il faut de grandes quantités de vitamines, celles du groupe B, qu'on trouve dans la levure et sur Internet, attention à la levure qui rend les rats stériles en consommation à long terme. Il faut aussi de la vitamine C, acide ascorbique, acheté 11 euros le kilo dans magasins oenologiques, jusqu'à 10 g par jour, et du magnésium sous forme de chlorure, six euros le kilo en boutique bio. Pour finasser, il faut acheter les aminoacides : L-glutamine et L-tryptophane, et du zinc, aux doses idoines.Achetez sur internet ou en boutique bio.

Le régime alimentaire : éliminer les sucres de toute l'alimentation, dans les aliments prêts à manger, et les produits raffinés (pain blanc, pâte, riz blanc...), prendre 1 g d'acide ascorbique à chaque envie de boire, maximum 10 g par jour, et prendre le reste aussi.

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27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 14:03

                          Les bains aromatiques

Il serait faux de considérer les bains aromatiques comme une invention supplémentaire et récente du modernisme.

De tout temps, en effet, ces bains ont connu lafaveur des humains.

 

Mais quelques égarements mis à part — pour certains relatifs à la « mode » souvent réactionnaire, comme la mode actuelle des cheveux démesurément longs et des pantalons sales adoptés par quelques évolués — les hommes, et surtout les femmes ont de tout temps employé les bains aromatiques de façon régulière, quelle que soit leur appartenance sociale.

Les hommes, qu'ils fussent chasseurs, guerriers puis hommes d'affaires, apprirent en réalité très vite à reconnaître dans les bains aromatiques une source de vigueur entretenue ou nouvelle, un facteur déterminant de souplesse et d'équilibre.

De leur côté, les femmes surent, de tout temps, demander aux bains d'arômes de leur conserver —ou de leur permettre de récupérer — la jeunesse, la beauté, une peau douce exempte de lésions.

Pendant des millénaires, nos prédécesseurs n'agirent évidemment que de manière empirique, se contentaient de connaître les effets des essences aromatiques employées dans les bains et de les utiliser. 

C'est ainsi — pour ne rappeler ici que des exemples simples — que les bains de marjolaine ou de thym étaient prescrits comme toniques, la marjolaine s'avérant également antispasmodique et douée de propriétés circulatoires, le thym se trouvant indiqué, par ailleurs, aux arthritiques, aux rhumatisants, aux goutteux, aux sujets souffrant d'affections pulmonaires chroniques.

Les bains de genièvre étaient recommandés aux arthritiques et aux rhumatisants (on a depuis reconnu leur pouvoir hypoglycémiant).

Les bains de lavande, de tilleul, ont de tout temps été appréciés pour leurs vertus sédatives, utiles aux nerveux, aux spasmés, aux insomniaques. La lavande est également indiquée aux enfants délicats et scrofuleux. On l'alternait souvent, dans ces cas, avec les bains d'aiguilles de pin, recom­mandés pour leur compte aux asthéniques, aux goutteux, aux arthritiques, aux pulmonaires chro­niques, comme aux individus affectés d'une exces­sive transpiration des pieds.

Les bains de romarin, fortifiants généraux, étaient souvent donnés aux enfants scrofuleux ou rachi­tiques, ainsi que les bains de sauge. Le romarin est également favorable aux hépatiques et aux sujets souffrant de troubles de la vue. La sauge, herbe sacrée des Latins, tonifie l'ensemble de l'organisme, active les glandes endocrines (les ovaires notam­ment) et se trouve indiquée dans l'hypotension.

 

Les méthodes analytiques modernes nous ont enseigné, depuis, que l'empirisme des Anciens s'appuyait, en fait, sur des réalités scientifiques, pour certaines jusqu'alors méconnues. Nous savons maintenant en vertu de quels principes les essences aromatiques jouissent de leurs innombrables pro­priétés : circulatoires, antispasmodiques, calmantes et tonifiantes à la fois (car ré équilibrantes), anti­septiques générales et locales (pulmonaires, uri­naires, intestinales...), antiarthritiques, antirhuma­tismales, anti cellulitiques, reminéralisantes, régula­trices des époques menstruelles, digestives, vermi­fuges, cicatrisantes, et combien d'autres.

                      Les recherches et expérimentations modernes ont permis de préciser un grand nombre de constituants des essences aromatiques et de distinguer dans leur formule divers homologues des hormones animales. Aussi, les huiles essentielles sont-elles fréquemment considérées comme de véritables « hormones végé­tales ». Cette notion ne devra jamais être perdue de vue dans le traitement des troubles neuroendocriniens.

Nous savons enfin pourquoi les essences aroma­tiques agissent si puissamment lorsqu'elles sont utilisées par voie externe et notamment dans les bains : c'est qu'elles traversent le revêtement cutané en quelques minutes pour se rendre dans le sang et, grâce à son intermédiaire, agir sur nos tissus, nos organes, sur nos glandes endocriniennes, sur l'organisme en somme, dans son ensemble.

                       

 

L'exceptionnel pouvoir de diffusion des huiles essentielles — pour cette raison qualifiées qualifiées géné­ralement de « volatiles » — est d'ailleurs démontré par une multitude de faits banals courants. Qui n'a pas eu l'occasion de remarquer l'odeur de la chambre à coucher d'un sujet faisant une excessive consommation d'ail ou d'oignon ? C'est que les pou­mons comme la peau de l'intéressé « transpirent » l'essence sulfurée de ces deux condiments. De la même manière, n'a-t-on pas eu plus ou moins l'occasion de relever l'odeur particulière d'un étranger, européen, africain ou asiatique ? Il faut en voir la traduction d'une nourriture comportant des aromates divers*.

Des expériences ont été pratiquées : si l'on frotte le crâne rasé d'un cobaye avec quelques gouttes d'essence de lavande, à l'autopsie une vingtaine de minutes plus tard, les reins de l'animal sentent la lavande.

Enfin, ce que les recherches modernes nous ont en outre permis, c'est de pouvoir remplacer les anciennes décoctions de sauge, de thym, de marjo­laine, de bruyère, de genièvre — toujours labo­rieuses à préparer et qui n'avaient d'efficacité qu'en fonction des qualités de la récolte, des précautions observées au séchage comme lors de la conservation — par des huiles essentielles préparées avec art, parfaitement dosées, associées en synergies diverses et facilement utilisables, de grande activité à condi­tion, cela va de soi, d'être à la fois naturelles et totales.

Aussi, dès 1955, me suis-je particulièrement attaché à l'étude des bains aromatiques dans le traitement de nombreuses affections. Tous mes malades pourvus d'une baignoire (normale ou genre « sabot ») bénéficient presque systématiquement, à côté de médications internes, de cet incontestable

 

 procédé d'appoint. Le pouvoir de diffusion des essences leur permet d'ailleurs d'agir à travers de simples bains de pieds ou de jambes, lesquels n'exigent qu'un récipient modeste.

Une longue expérimentation me permit d'éla­borer diverses formules comportant en association un certain nombre d'essences naturelles choisies en fonction de leurs vertus complémentaires : thym, romarin, cyprès, sauge, pin, genièvre... en solution limpide dans un excipient neutre'.

Une longue énumération d'observations apparaî­trait fastidieuse. Mais les fatigues physiques ou intellectuelles, le nervosisme, l'insomnie, les troubles circulatoires (des extrémités, comme les «jambes lourdes » ou les syndromes artéritiques) sont amé­liorés, parfois de façon spectaculaire dès les pre­miers bains. Les douleurs (rhumatismales, muscu­laires, post-traumatiques) comme certaines névrites sont également justiciables de ces bains.

Une femme de quatre-vingt-trois ans qui ne pouvait marcher qu à l'aide d'une canne, put à nouveau se déplacer seule à la suite de trois bains.

Un goutteux de soixante ans, rendu impotent par les douleurs aiguës du gros orteil et du genou gauches, eut l'idée de se frictionner trois fois par jour à l'aide du mélange pour bains. Quatre jours plus tard, il se trouvait en mesure de reprendre ses activités.

Je cite intentionnellement de tels exemples. Mais d'une manière générale, un nombre de bains plus élevé s'avère nécessaire pour l'obtention d'un résultat évident : généralement six à dix, parfois plus, au rythme de deux ou trois par semaine.

Les contractions musculaires, les noyaux cellu­litiques, les douleurs post-traumatiques ou de l'arthrose sont toujours influencées, parfois dans un laps de temps relativement court, par les bains aromatiques dont la pratique facilite considérablement la tâche des kinésithérapeutes et des réédu­cateurs qui voient leurs résultats incomparablement plus rapides et plus complets.

En périodes épidémiques — grippales ou d'autres natures — l'usage des bains aromatiques agit comme un puissant modificateur de terrain. Sous leur influence, la plupart des usagers échappent de la sorte aux maladies saisonnières. Par ailleurs, nombre de malades atteints d'affections pulmo­naires chroniques se sont trouvés transformés après une cure de dix à vingt bains, à raison d'un par jour ou de trois par semaine.

Certaines dermatoses sont également améliorées ou guéries par ces bains. M. B..., industriel de cinquante ans, élimina définitivement de son dos l'acné rebelle qui, depuis de nombreuses années, l'empêchait de se dévêtir en public.

Pour les enfants, d'autres bains ont été conçus exclusivement composés d'huiles essentielles asso­ciées, naturelles et totales en excipient neutre également.

Insuffisance de développement, fatigue générale, anémie, déminéralisation, rachitisme, inappétence, nervosisme, insomnie, instabilité, infections rhino­pharyngées chroniques..., ont été — comme on pou­vait le prévoir — notablement améliorés dans la majorité des cas, ou guéris par l'usage de ces bains associés à diverses médications biologiques.

 

les contre indication des bains :

 

-les maladies infectieuses à leur phase aiguë;

-Les inflammations aiguës et affections évolutives;

-certaines dermatoses( eczémas suintants... bien que, dans ces cas, d'heureux    résultats aient pu parfois être enregistrés);

-la tuberculose pulmonaire;


-la décompensation cardiaque.

 

-les affections cardio rénale;

-le rhumatisme articulaire aigu;


-l'hyperthyroïdie (maladie de Basedow);


-les maladies mentales.


 

J'ai une baignoire chez moi à votre disposition ! Elle n'a pas été remplacée par un de ces bacs à douche si modernes , et en prévision de handicaps physiques qu'elle ne peut que renforcer ou même faire apparaitre , hi hi.

 

 

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28 mars 2013 4 28 /03 /mars /2013 20:07

Il y a la Méthode Gardelle , à suiver ici aussi

http://serge-moullin.over-blog.com/article-caillot-cerveau-thrombose-rupture-anevrisme-avc-hemiplegie-tumeur-cerveau-alzeimer-capsulite-115267179.html

et pour les molécules , demandez à votre naturopathe favori

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12 février 2013 2 12 /02 /février /2013 00:24
Jacques Lacan disait qu'une pratique n'a pas besoin d'être éclairée pour opérer.
Du moment que ça marche...
MERCI A MICHEL DOGNA, achetez ses livres !
La Méthode GARDELLE
Ou
La THERMOTHÉRAPIE  DIFFÉRENTIELLE
Extrait d'un texte de Michel DOGNA
 et de son livre PRENEZ en MAINS votre SANTÉ (Tome 2) Nota: le tome 3 vient de paraître !

    Pierre GARDELLE, ancien kinésithérapeute et ancien ingénieur des Arts et Métiers, est au moment où j'écris ce livre, âgé de 93 ou 94 ans. Bien qu'il jouisse encore d'une bonne santé globale, il n'est plus guère possible de communiquer avec lui car il est atteint d'une surdité avancée. Il est donc inutile d'essayer de le contacter. Toute sa vie, il fut un grand militant des médecines douces et de la naturopathie. En outre, il fut celui qui a introduit Oshawa en France.
    Son esprit d'observation lui permit de mettre au point diverses méthode de soins, ainsi que des techniques dans le domaine du sport. J'ai personnellement retenu une méthode pour monter les étages sans être essoufflé. En effet , j'ai vu Pierre GARDELLE faire le pari avec des petits jeunes à celui qui arriverait frais et dispos en haut de 5 ou 6 étages d'un immeuble Parisien.. De fait, en montant d'un bon pas, il est normal même en étant en bonne forme, d'être essoufflé voire hors d'haleine en arrivant en haut. Pierre GARDELLE part du principe que lorsque l'on s'essouffle, on est déjà en état d'asphyxie. Si l'effort persiste, on ne peut plus rattraper ce retard d'oxygène. La seule façon d'éviter cela, c'est de respirer et de souffler à fond dès le départ et même juste avant l'effort. La méthode est magique et  l'on peut ainsi monter longtemps avec facilité. Je vous conseille d'essayer pour en être convaincu.

LE LENT CHEMINEMENT DE LA MÉTHODE GARDELLE

    En fait ce n'est pas GARDELLE mais moi-même qui ai baptisé sa méthode du nom médico-scientifique de "thermothérapie différentielle", d'autant plus que j'en ai modifié quelque peu les modalités pour des raisons de commodité, car lorsque quelque chose est trop fastidieux, on hésite à le faire.
   
    Avec sa méthode, Pierre GARDELLE a résolu en quelques séances, des hémiplégies (suites d'AVC), des aphasies (perte de la parole), des tumeurs au cerveau, des abcès osseux, des gangrènes, de nombreuses pathologies inflammatoires lourdes, et même un cas de folie.

    Bien que ses expériences fussent limitées en nombre, (selon son expression "je ne suis pas l'hôpital de la Salpêtrière"), pratiquement toutes ses interventions furent couronnées de succès.
    Depuis près de 10 ans, j'enseigne la méthode GARDELLE dans mes conférences et dans mes stages, mais très peu de personnes et, plus désolant, peu de praticiens, en prennent l'initiative malgré le manque total de risques, et préfèrent s'en remettre pour les cas précités ci-dessus, à la grande médecine avec ses lourdeurs onéreuses et ses limitations. Heureusement, il y a çà et là, quelques aventuriers de la vie qui osent prendre quelque responsabilité et qui me rapportent régulièrement des succès inespérés grâce à la méthode GARDELLE.
    Une fois de plus, je tente ici de planter la graine avec l'espoir que parmi la masse inerte, quelques esprits dynamiques en feront leur outil de choix, judicieusement utilisé. Jamais la médecine ne s'intéressera à la méthode GARDELLE car, celle-ci ne nécessite aucun appareil, aucun produit, si ce n'est de l'eau chaude et des glaçons. Donc rien de rentable.

LA MÉTHODE D'ORIGINE

    Je vais présenter ici, dans toute son exactitude, la façon dont procédait GARDELLE, et nous allons prendre comme exemple un caillot au cerveau suite à une thrombose ou une rupture d'anévrisme.
    Il faisait aliter le malade pendant huit heures. Sur la tête, il plaçait des serviettes mouillées trempées dans de l'eau à 10 °, qu'il remplaçait (à cause de l'échauffement) toutes les 3 minutes durant les 3 premières heures, puis toutes les 6 minutes ensuite. Inutile de dire que cela mobilise deux personnes pour assurer le petit manège sans compter que ce n'est pas toujours facile de faire de l'eau à 10°.
    Normalement, le patient tombe dans une somnolence par le même ralentissement du cerveau que celui que connaissent les montagnards pris par le froid.

    Pendant ce temps, GARDELLE  posait une serviette chaude sur le ventre (40°) qu'il changeait aussi toutes les 7 à 10 minutes pour compenser le refroidissement. Tout cela pendant 8 heures et en renouvelant  la procédure plusieurs jours jusqu'à ce que le petit miracle se produise.

EXPLICATION DE LA PROCÉDURE SELON GARDELLE

    Lorsqu'une lésion inflammatoire se produit sur un endroit de l'organisme, il y a une augmentation locale de température. Parmi les leucocytes et les lymphocytes, il y a ceux que nous définirons à des fins pédagogiques : "service de voirie". Le problème est que ces nettoyeurs vivent des problèmes similaires à ceux des pompiers : la chaleur les empêche d'approcher, ce qui les gêne pour effectuer leur travail correctement. En refroidissant le site atteint, ces petits travailleurs peuvent multiplier par dix leur efficacité, d'où les résultats surprenants.

    Mais cela ne s'arrête pas là. D'abord il y a le problème de la régulation thermique du corps qu'il faut équilibrer par une source chaude compensatoire à distance, de préférence dans une zone carrefour des systèmes lymphatique et sanguin. La région englobant le plexus solaire, l'abdomen, le foie et la rate est du premier choix.

    Par ailleurs, les leucocytes et lymphocytes nettoyeurs ont besoin d'emmener les déchets métaboliques sur un lieu de décharge adéquat. Ce lieu privilégié est encore le même en raison de la grande densité du réseau lymphatique de cet endroit qui est en relation directe avec l'intestin, celui-ci faisant office de drain. A noter que la différence de température 10°/40° crée un courant de convection du type chauffage central. Aussi, il est courant de constater au niveau de la compresse chaude une formation de petits boutons, voire même d'abcès de décharge en particulier dans le cas de tumeurs.
    Certains pourraient être tentés de remplacer la compresse chaude par une simple bouillotte. Ce serait une erreur car lorsqu'on essore la serviette chaude, il en ressort un liquide blanc prouvant qu'il y a eu une exsudation de la peau favorisée par la présence d'eau.

LA MÉTHODE SIMPLIFIÉE

    La partie la plus contraignante étant les compresses froides, j'ai cherché à trouver une simplification préservant l'efficacité. La solution s'est avérée être la vessie de glace (grand modèle, vente en pharmacie) avec un linge interposé. On peut vérifier avec un thermomètre placé contre la peau que la température est bien proche de 10°. Tant qu'il y a de la glace, aucune manipulation n'est nécessaire;
    Au niveau de la compresse chaude, il est commode de placer par-dessus une bouillotte qui freine le refroidissement de la serviette. Par ailleurs, j'ai trouvé les séances de 8 heures trop longues. Aussi, j'ai opté pour des séances de 4 à 5 heures maximum. Les résultats ont pratiquement toujours été excellents.

DES APPLICATIONS DÛMENT TESTÉES DE LA MÉTHODE

RUPTURE D'ANÉVRISME (AVC)

    Bien sûr, il s'ensuit couramment des traumatismes latéraux de l'arc réflexe, en particulier dans la motricité, la parole, ou encore des troubles de comportement.
    Indépendamment des traitements médicaux officiels qui peuvent être apportés, l'urgence est dans la libération du caillot formé, celui-ci entraînant des zones de compression des cellules nerveuses qui se nécrosent rapidement. Les différents patients que j'ai pu orienter vers la méthode GARDELLE ont pu récupérer leur motricité en quelques semaines et quelquefois en quelques jours selon que l'on a plus ou moins attendu pour appliquer le procédé. Il s'agissait d'hémiplégies diverses accompagnées de grandes fatigues.
Mode opératoire :  - grande vessie de glace sur la tête avec linge interposé.
                               - serviette chaude avec bouillotte sur le ventre.
                               - 1 séance de 4 heures chaque jour jusqu'à restauration de la motricité.

MIGRAINE

Mode opératoire : -  vessie de glace sur la tête avec linge interposé.
                              -  serviette chaude  avec bouillotte sur le foie.
                              - séance de 2 heures à renouveler si nécessaire.

TUMEUR AU CERVEAU
Idem rupture d'anévrisme.
MALADIE D'ALZHEIMER

    Selon Pierre GARDELLE, un aspect de cette maladie dégénérative réside dans la présence d'une quantité importante de purines au niveau du cerveau. Il conseille même à partir d'un certain âge d'effectuer ce qu'il appelle un "nettoyage du cerveau" tous les 4 ans, ce qu'il a fait lui-même et à quoi il attribue la préservation intégrale de ses facultés mentales à son âge avancé. Je dois avouer que je n'ai jamais trouvé personne qui ait voulu appliquer le protocole sur des cas de Alzheimer bien que ce ne soit aucunement dangereux. Manque de motivation ? Nous devons donc ici nous en tenir aux affirmations de GARDELLE.
Mode opératoire :  - vessie de glace sur la tête.
                               - serviette chaude sur le foie plus bouillotte.
                               - séances de 3 heures, deux fois par semaine.

CAPSULITE DE L'ÉPAULE

    Les cas que j'ai eu à traiter ont été réglés en 24 heures, alors que le bras était bloqué vers l'extension verticale depuis des mois.
Mode opératoire :  -  vessie de glace sur l'épaule
                               -  serviette chaude plus bouillotte sur le ventre.
                               -  séance de 2 heures. 

LUMBAGO

    Se rappeler qu'un lumbago est toujours en rapport avec l'intestin, que l'origine soit le stress ou l'intoxication. Il convient donc d'abord de mettre l'intestin au repos en jeûnant pendant 24, 36 ou 48 heures selon l'intensité du trouble. On peut alterner de l'eau chaude un peu miellée avec de l'eau chaude salée. Normalement (je l'ai expérimenté sur moi-même) 24 à 36 heures suffisent pour être libéré.
Mode opératoire :  - vessie de glace sur les lombaires.
                               - serviette chaude plus bouillotte aux pieds.
                               - séance de 3 heures - renouveler plusieurs jours si nécessaire.

GANGRÈNE DE LA JAMBE

    Le cas le plus impressionnant que j'aie connu fut celui d'un homme qui, atteint d'une gangrène sèche souffrait le martyre et ne réagissait plus à la morphine. Je fus prévenu un mercredi alors qu'une amputation était prévue le samedi suivant. N'ayant pas d'expérience antérieure, je n'ai rien promis au niveau des résultats si ce n'est un probable soulagement de la douleur. Les douleurs s'estompèrent rapidement (dû à l'effet anesthésiant du froid). Le surlendemain, des bourgeons de chair rose apparurent au milieu des tissus gris nécrosés. Le samedi matin, à l'hôpital, le chirurgien sidéré annulait l'opération.
Mode opératoire :  - vessie de glace sur la partie gangrenée.
                               - serviette chaude plus bouillotte sur le ventre.
                               - bouillotte sur l'autre pied.
                               - application quasi-permanente.

PARALYSIE DES JAMBES

    Cette histoire concerne ma propre mère alors qu'elle avait autour de 80 ans. Percluse d'arthrose et vivant de surcroît dans une maison humide, elle fut subitement prise de paralysie totale des jambes. Alerté, je me rendis chez elle, et après avoir pris connaissance du bilan hospitalier, il m'apparut clairement que son problème était dû à un blocage nerveux réflexe au niveau sacro-lombaire, probablement à cause des concrétions calciques. A noter qu'elle ne souffrait absolument pas. Je décidai de lui faire un "GARDELLE".
    Au bout d'une heure, elle m'appela alors que j'étais dans la pièce à côté. Elle était sur ses jambes et se cramponnait au dossier d'une chaise près du lit. Il fallut d'autres séances et plus d'un mois pour qu'elle contrôle à nouveau une partie de son équilibre au niveau des pieds.
Mode opératoire : idem lumbago

CONCLUSION

    De nombreuses applications de la méthode GARDELLE n'ont pas encore été investies et restent à trouver.

Le traitement quasi-miraculeux de l'otite que je préconise depuis 30 ans, avec une compresse froide autour du cou et une chaude sur l'oreille, c'était du GARDELLE sans le savoir.
     Par contre, la différence entre la capillothérapie de Salmonoff réside dans le fait que Salmonoff n'utilisait  qu'une seule source de chaleur ou de froid. Exemples :
        - bain de bras à 40/42° (rhume - refroidissement)
        - bain de pied à 40/42° (hypertension)
        - compresses chaudes sur le ventre (colite)
        - compresse froide autour de la gorge (angine) etc...

    Enfin, je tiens à repréciser qu'aucune assistance médicale ne peut vous venir en aide dans ce genre de technique qui ne rapporte rien à personne.
    Vous avez là un outil fabuleux, même pour des cas lourds.
    A chacun de prendre en charge le destin de ceux qu'on aime sans chercher à déléguer notre responsabilité à des services officiels, mais incompétents dans ce domaine.


DE  NOUVEAUX  TÉMOIGNAGES
 (extrait de la revue "Nouveaux horizons santé" de septembre 2006)

1- La petite Mathilde, ayant reçu le vaccin tétracoque, a développé à l'endroit de la piqûre un vilain abcès qui suintait en permanence. Au bout de 5 mois, la grand-mère (abonnée), lui a appliqué cette méthode avec vessie de glace sur l'abcès et les serviettes chaudes avec bouillotte sur le ventre, ceci pendant une heure. Une seule séance a été effectuée. Tout est rentré dans l'ordre en quelques jours.

2- Amélie A (abonnée de Nouvelle-Calédonie) a développé une bartholinite après chacun de ses deux accouchements. Ceci entraînait une poche de pus vaginale qui n'en finissait pas. Cette fois elle a placé les glaçons sur le bas-ventre - périnée et le chaud sur le foie. Le problème a été réglé ainsi en quelques jours.

3- Un bébé de 7 mois, après une minuscule blessure faite par sa maman en lui coupant les ongles, a développé un panaris qui devait faire l'objet d'une opération. La main dans la vessie de glace (toujours avec un linge interposé) et le chaud sur le ventre, et l'opération a été annulée de justesse.

4- Cathy M écrit ceci : suite à diverses intoxications, j'ai fait un œdème cérébral. Après 20 heures d'un état dont je vous passe les détails, je me suis souvenue de la thérapie GARDELLE dont vous aviez parlé. Après 2 heures de pack de glace sur la tête et coussin chauffant sur le ventre, j'ai beaucoup vomi, puis la nuit suivante beaucoup uriné... Et je m'en suis sortie! Je suis ensuite restée un mois au lit avec des séances de glace "en haut" et bouillotte "au milieu", et j'ai réappris à marcher normalement. Je ne sais pas où j'en serais sans votre article... Je vous en remercie du fond du cœur.

NOTA
 1) Dans tous les cas de figures, ne pas oublier de placer un linge interposé entre la vessie de glace et la peau.
 2) Ne jamais mettre du froid sur le ventre et le foie, mais toujours du chaud. Sauf exception : le bas-ventre  (appendicite)



FROID sur la zone de souffrance / CHAUD sur le ventre
 
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23 décembre 2012 7 23 /12 /décembre /2012 22:49
Si vous ne lisez pas tout
jusqu'au bout
Vous serez mouru
et vous l'aurez voulu
 

 à la suite de mon militantisme pour la vitamine C, voilà un document sympa qui explique pas mal le domaine d'intervention.Le sujet n'est pas épuisé par ce doc...exemple Vitamine C contre insomnie, obésité, ...

 
Avant tout, regardez les interactions , et gaffe, prenez votre santé en main , comme dit Michel dogna
 

On la trouve à 8 euros/kg chez Albert Oenologie à Gaillac et je peux livrer...A bon entendeur,salut et bises.


 
 

 
 

 VITAMINE C , in "Mensonges et Vérités", Diona Kirch, p 208 -217

Beaucoup d'agents infectieux et leurs maladies, peuvent être complètement évités, facilement réversibles et souvent guéris avec uniquement de la vitamine C. Entre la fin des années 1930 et le début des années 1940, la vitamine C fabriquée en laboratoire, est devenue accessible à un prix abordable. Cela grâce à un chercheur, Albert Szent-Gyôrgyi, un biochimiste hongrois/américain, Prix Nobel en 1937 pour son travail sur l'acide ascorbique.

La vitamine C est miraculeuse et c'est la vitamine essentielle pour une bonne santé. Elle n'a aucune toxicité et peut donc être consommée indéfiniment. Pourtant, il faut absolument garder en mémoire plusieurs critères très importants afin de l'utiliser correctement et bénéficier pleinement de ses vertus :

·      La vitamine C doit être prise sous une forme adaptée aux besoins.

·      La vitamine C doit être donnée avec la bonne technique.

·      La vitamine C doit être prise fréquemment à des doses adéquates. Il ne faut pas prendre la dose quotidienne de vitamine C en une seule fois mais plutôt en petites doses égales, réparties plusieurs fois dans la journée. Par exemple, si votre dose quotidienne de vitamine C correspond à 3 grammes par jour, il faut prendre 1 gramme de vitamine C le matin, juste après le petit déjeuner. (Il vaut .mieux éviter de la prendre à jeun. Le fait de la prendre sans nourriture peut causer à certaines personnes des maux de ventre ou des diarrhées), 1 gramme après le déjeuner (ou un peu plus tard si l'on se lève plus tard le matin) et 1 gramme au coucher.

·      La vitamine C doit être prise à des doses suffisamment fortes. Il ne faut pas prendre de vitamine C à des doses inférieures à 1 500 milligrammes (1,5 grammes) par jour. Il faut savoir, aussi étrange que cela puissè vous paraître, que cette vitamine à des doses inférieures à 1 500 milligrammes ne sera pas efficace et pourrait même dégrader votre santé.208

·   Lorsque la dose de vitamine C a été augmentée provisoirement, et que vous voulez revenir, à votre dosage quotidien habituel, il ne faut pas brusquement diminuer la dose de vitamine C. Votre résistance aux maladies peut être amoindrie temporairement avec un tel processus. Pour éviter que cela arrive, il faut toujours diminuer la dose lentement et progressivement durant une période d'une à deux semaines pour arriver enfin à votre dose habituelle.

·      Éviter à tout prix un arrêt brusque de l'usage à long terme de la vitamine C lors d'une hospitalisation. Il faut absolument au contraire qu'une quantité plus élevée de vitamine C soit administrée afin d'éviter des complications durant le séjour à l'hôpital.

La vitamine C joue un rôle dans presque toutes les réactions chimiques de l'organisme et dans de nombreux métabolismes. Elle joue donc un rôle dans la santé de la peau, des ligaments, des parois des vaisseaux sanguins, des dents et des os. Elle intervient aussi dans le processus fournissant l'énergie nécessaire à l'effort musculaire et dans la synthèse des hormones surrénales qui jouent un rôle essentiel en cas de stress. Elle maintient aussi le tonus et permet de mieux affronter la fatigue. Elle joue un rôle important dans les mécanismes de défense immunitaire et lutte contre toutes sortes d'infections bactériennes et virales. La vitamine E bloque la formation de cholestérol à 45 %, la bêta-carotène à 90 % alors que la vitamine C bloque cette formation de cholestérol à 95 % ! Que ce soit pour des problèmes aux yeux, aux gencives, d'arthrite, diabète, asthme, allergies, stérilité, cancer, maladies cardiovasculaires, foie, d'infections bactériennes et virales, la vitamine C est vitale. Si vous êtes blessé ou que vous devez subir une

; intervention chirurgicale, il faut veiller à pouvoir prendre une quantité optimale de vitamine C.

Pratiquement tous les organismes vivants ont la capacité de produire leur propre vitamine C. Hélas, l'être humain, le cochon d'Inde et quelques autres espèces d'animaux font partie des êtres vivants défavorisés, qui ne peuvent absolument pas fabriquer de vitamine C dans leur corps. De ce fait, pour que notre corps reçoive cette vitamine vitale, il faut trouver un apport par d'autres moyens, dont notre alimentation. Mais, malheureusement, il est impossible d'acquérir la quantité nécessaire de vitamine C uniquement par l'alimentation. Cette quantité varie non seulement entre les différentes 209

 

espèces de fruits et légumes, mais aussi dans la même variété d'aliments. De plus, le simple fait de couper les fruits et légumes fait perdre la moitié de leur contenu en vitamine C. Cette vitamine est une des moins stables, facilement perdue lors de stockage et de cuisson. Et pour tous ceux qui prennent des médicaments, le besoin de vitamine C s'accroît. De nombreux médicaments augmentent en effet le besoin en vitamine C tels que la pilule contraceptive, les préparations à base de cortisone (à avaler), les sédatifs (barbituriques), les analgésiques, les antirhumatismaux, et les antibiotiques.Tout comme l'alcool et le tabac, avec magnésium !

 

 

Le docteur Pauling a calculé la quantité de vitamine C que les animaux produisent eux-mêmes. Il a trouvé par exemple, que la quantité moyenne de vitamine C produite par une chèvre équivaut à 5 000 milligrammes (= 5 grammes) Cette faculté est particulièrement marquante chez les rats. Égal à un homme de 70 kg, leur corps fabrique une dizaine de grammes de pure vitamine C ! Cela correspond au contenu d'une vingtaine de kilos d'oranges. Il n'est donc pas étonnant que les rats puissent résister dans des conditions particulièrement insalubres, sans s'empoisonner. Il est intéressant de noter ici que les animaux domestiques, tels les chiens et les chats, produisent beaucoup moins de vitamine C que les chèvres et bien moins que les animaux sauvages. Voilà pourquoi les vétérinaires soignent nos compagnons souffrant des mêmes maladies que leurs maîtres. Pour nous, les êtres humains, la quantité de vitamine C nécessaire pour éviter le scorbut est d'environ 60 milligrammes, mais cela est loin d'être la quantité nécessaire pour se protéger des autres maladies et problèmes de santé.

La vitamine C est incroyablement inoffensive. Le seul et unique effet indésirable qui peut se produire si l'on prend une dose plus forte que son seuil de tolérance intestinal, est d'aller à la selle un peu trop facilement. Mais ce problème est vite réglé lorsqu'on arrive à connaître son besoin per­sonnel en vitamine C pour rester en bonne santé. Avec un peu d'expérience, on apprend vite à connaître sa propre tolérance maximale journalière en vitamine C. (Pour tous ceux qui souffrent d'une constipation chronique, la vitamine C facilite le transit intestinal.) Lorsqu'on commence pour la pre­mière fois à prendre de la vitamine C, il faut augmenter progressivement la dose jusqu'à ce que son besoin personnel soit atteint. Il faut commencer avec 1 500 milligrammes (un gramme et demi) par jour, et après deux à trois jours augmenter de 500 milligrammes, et ainsi de suite pour arriver à la quantité nécessaire. Bref, la vitamine C est un des nutriments les plus inoffensifs que vous puissiez avaler. Donc, il ne faut pas craindre son utili­sation. Votre corps va simplement en éliminer le surplus, mais avant cela, la vitamine C aura eu le temps d'apporter ses effets bénéfiques dans tout votre organisme. Ceux qui affirment que l'administration de fortes doses de vitamine C est ridicule car elles sont rapidement rejetées ne tiennent pas compte du fait que le transit de cette vitamine puissante dans l'organisme, même s'il est rapide, peut accélérer et normaliser au passage des multiples réactions métaboliques. Juger le besoin en vitamine C simplement par le taux sanguin et l'excrétion urinaire est arbitraire et insuffisant. Ce ne sont guère ces chiffres qui importent, mais ce qui se passe dans les organes et les tissus. En outre, il est bon d'avoir de la vitamine C dans l'urine. Cela protège contre les infections urinaires et aussi contre le cancer de la vessie.

 La vitamine C administrée par voie intraveineuse (IV) ne passe pas par les intestins, de sorte que de plus fortes doses peuvent être administrées sans provoquer de diarrhée. La vitamine C par injections intraveineuses est deux fois plus active que celle prise par la bouche et, en plus, elle est sûre, inoffensive et hautement efficace. Malheureusement, les hôpitaux ne l'utilisent pas. Leurs IV, contenant de l'eau stérile avec du dextrose ou saline, sont administrés surtout pour garder leurs patients hydratés, alors qu'un IV avec de la vitamine C (sous forme tamponnée de l'ascorbate sodium ou de l'acide ascorbique) a pour but de guérir les patients.
Il y a déjà environ un siècle de recherche sur la vitamine C et quelque 50 000 à 100 000 articles scientifiques ont été publiés. Il ne se passe pas un ' jour sans qu'un article médical ne mentionne la vitamine C. Cette vitamine est une des substances les plus analysées dans l'histoire de la recherche médicale mondiale mais malgré cela, paradoxalement, cette vitamine reste une des substances les plus ignorées en terme d'application pratique. Et pourtant les chercheurs n'arrivent pas à lui trouver des défauts. Des années durant, la médecine orthodoxe déclarait, et déclare hélas toujours, que cette vitamine provoque calculs rénaux et déficiences en vitamine B 12 mais ces accusations ont été prouvées depuis longtemps fausses et sans fondement. Cette désinformation se trouve encore dans les livres médicaux. Pendant ces trente dernières années, plus de recherches ont été faites sur la vitamine C que pour tout autre nutriment car le monde médical connaît son
efficacité dans la prévention et le traitement des maladies, même les plus redoutables. Son efficacité n'a pas changé. Ce sont plutôt les médias qui se sont blasés de trente ans de bonnes nouvelles sur la vitamine C...
Aussi étonnant que cela soit, la vitamine C a été citée dans la littérature médicale pour avoir facilement et définitivement guéri la polio et l'hépatite aiguë, deux maladies virales encore considérées aujourd'hui par la médecine orthodoxe comme incurables, indépendamment des traitements employés. Il est vrai que polio et hépatite peuvent parfois guérir spontanément, et cela relativement vite ou même après une période prolongée. Toutefois, la médecine orthodoxe semble ignorer que des doses adéquates de vitamine C guériront de manière fiable et rapide pratiquement tous les cas de polio et d'hépatite aiguë. Des bébés ayant la polio sont complètement guéris en moins d'une semaine. Les patients souffrant d'hépatite aiguë sont malades pendant quelques jours seulement au lieu de plusieurs mois et la chronicité de l'hépatite ne se développe pas chez ces patients lorsqu'ils ont été traités avec suffisamment de vitamine C. Bien que la polio soit une maladie en grande partie inconnue de la jeunesse et oubliée des anciennes générations, tout médecin, âgé ou jeune, vous dira que la polio était, et reste, une maladie sans aucun traitement efficace et surtout sans aucune guérison. Et pourtant ce n'est pas vrai.Par ailleurs, la vitamine C est efficace pour la protection et la guérison de plusieurs sortes d'empoisonnements (les champignons, les métaux lourds comme le mercure, le plomb). Cette vitamine annule les effets d'une vaste variété de poisons toxiques plus que n'importe quel autre agent connu à ce jour. Ici encore peu de renseignements à cet égard figurent dans les livres de médecine et beaucoup de personnes dans le monde continuent à souffrir et mourir de ces intoxications puisque la médecine orthodoxe ne propose aucun traitement pour eux. Si un traitement avec de la vitamine C n'apporte pas d'amélioration dans un essai clinique, la conclusion fréquemment utilisée par la médecine orthodoxe est que la vitamine C est inefficace pour cette forme de toxicité. Une conclusion plus honnête et scientifique serait que la quantité de vitamine C utilisée était inefficaceil est très important en effet de garder en mémoire que le dosage administré de la vitamine C doit toujours être suffisant. De plus, dans les cas graves comme l'intoxication, il est important d'administrer la vitamine C par voie intraveineuse (IV), quitte à ajouter par la suite des doses par voie orale.212
Les effets bénéfiques de la vitamine C ne s'arrêtent pas là. La liste est loin d'être exhaustive pour des traitements efficaces. Voici quelques exemples :
Pour le zona, la douleur intense associée aux lésions de la peau et qui peut souvent persister pendant des semaines avant de disparaître totalement, est complètement guérie dans pratiquement tous les cas lors de la première injection de vitamine C. Même sans les médicaments anti­douleurs, le soulagement est permanent. Les lésions de la peau qui en général persistent pendant des semaines disparaissent complètement en trois jours !
La sclérose en plaques et le lupus érythémateux sont considérés, par certains praticiens de la médecine orthodoxe, comme des maladies où le système immunitaire est devenu trop actif, et elles sont donc traitées, entre autres, avec des médicaments immunodépresseurs. Toutefois, beaucoup de ces maladies-là sont dues surtout à des toxines non neutralisées (mercure par exemple). Lors d'essais cliniques, ces deux maladies répondaient très bien à de hautes doses de vitamine C.
Pour les maladies bactériennes infectieuses ( la diphtérie et la tubercu­lose...), là encore la thérapie naturelle de la vitamine C guérit. La tubercu­lose est la première cause infectieuse de maladie et de décès dans le monde. L'O. M. S. estime qu'environ 33 % de la population mondiale sont infectés par la tuberculose en période de latence, et que dans ce réservoir, environ hiiit à dix millions de nouveaux cas actifs se développent chaque année. Il a été constaté par Osbom et Gear, en 1940 déjà, que les mammifères n'ayant pas la capacité de fabriquer eux-mêmes de la vitamine C (l'être humain, le singe et le cochon d'Inde...) étaient les plus susceptibles de contracter ces infections bactériennes. La plupart des maladies infectieuses, telle que la tuberculose, réussissent en effet à infiltrer un corps déficient en vitamine C. La bactérie responsable de la tuberculose est très lente à s'éten­dre. Les médicaments utilisés par la médecine orthodoxe ont donc besoin d'un certain temps, même plusieurs années, pour obtenir les meilleurs résultats pour un patient tuberculeux. La vitamine C est aussi efficace tout en étant naturelle. Elle doit être prise par le patient toute sa vie et à de plus fortes doses pendant au moins la première année du traitement.
La fièvre rhumatismale est causée par une infection streptococcique
mal soignée. Elle frappe surtout des jeunes entre cinq et quinze ans. Les
enfants à cet âge ont besoin approximativement de deux fois plus de vita-
mine C par kilogramme de poids que les adultes du fait que, pendant ces
années-là, leur croissance monte en flèche. Des chercheurs déclarent que la
plupart des cas de fièvre rhumatismale sont causés par une déficience grave
en vitamine C chez les sujets atteints d'une infection au streptocoque. Il a
été constaté que les infections bactériennes streptococciques sont sensibles
même à un apport minimal de vitamine C ! Le traitement aux antibiotiques
peut être utilisé mais il est probablement inutile dans la plupart des cas.
Cela démontre qu'un apport quotidien de vitamine C, à des doses optima-
les, éviterait des infections streptococciques telles que la pharyngite,
 
l'amygdalite, la fièvre rhumatismale...
Un traitement à haute dose de vitamine C joue également un rôle thérapeutique important pour les personnes atteintes du sida

En ce qui concerne le cancer, une équipe de chercheurs du National Institute of Health aux États-Unis a publié récemment une étude sur les effets à très hautes doses de vitamine C sur des cellules cancéreuses. Ils ont trouvé que de hautes concentrations de vitamine C (ascorbate) tuaient des cellules cancéreuses, diminuant leur taux de survie de 50 % sans que les cellules normales soient affectées. Il faut administrer la vitamine C par voie intraveineuse (IV) pour tuer des cellules cancéreuses et des microbes, car il en faut de très fortes concentrations. Dix grammes de IV vitamine C, par exemple, augmente les taux de vitamine C dans le sang comme si l'on avait pris par voie orale plus de 250 grammes ! Il est très peu probable que de telles informations soient diffusées dans les medias ou par un cancérologue. L'industrie du cancer génère des milliards de dollars avec ses traitements de chimiothérapie et de radiation. Elle ne va pas quand même les remplacer avec une vitamine bon marché ! Il ne faut pas rêver.
Un livre passionnant sur la vitamine C écrit par le docteur Thomas E. Levy, JD intitulé Vitamin C, Infections Disease and Toxins : Curing the Incurable avec ses 400 pages et plus de 1 200 références scientifiques devrait faire partie de votre bibliothèque personnelle. Non seulement ce livre est facile à lire et vous apprend tout sur la vitamine C, mais il vous informe sur des faits incroyables, mais vrais. Le docteur Levy est médecin
et avocat. Il a écrit ce livre avec l'intention bien précise de pouvoir défen­dre chacune de ses déclarations devant un tribunal. Lorsqu'il écrit selon des faits prouvés scientifiquement qu'à des doses appropriées, la vitamine C en injections intraveineuses ou même souvent, selon la maladie ou la gravité, par voie orale, guérit des maladies redoutables telles que la polio, hépatite B et C, la maladie de Lyme, la mononucléose (virus Epstein-Barr), et bien d'autres, comme la rougeole, la varicelle, l'herpès..., c'est un fait et non une plaisanterie. Le docteur Levy n'aurait pas pu avancer de telles informations si ce n'était pas vrai. Cet ouvrage va franchement vous fournir des sujets d'indignation. Par exemple, il relate qu'au sommet de l'épidémie de la polio en 1949, lorsque les jeunes parents vivaient dans la peur que leurs bébés et jeunes enfants soient les prochaines victimes, le docteur Frederick R. Klenner a publié des rapports où il disait clairement que grâce à la vita­mine C, il guérissait avec succès 60 de ses 60 patients atteints de polio venus en urgence et sans qu'aucun de ces 60 patients traités ne reste handicapé à vie comme cela était souvent le cas lorsqu'on attrapait le virus de la polio. Comment de telles informations ont-t-elles pu être ignorées dans le passé et le restent encore aujourd'hui ? Comment est-il possible que des médecins et chercheurs, gens intelligents et soucieux de la santé publique, puissent lais­ser dans les oubliettes de tels renseignements ? De nouveau, c'est une ques­tion d'argent. Étant une substance naturelle, la vitamine C ne peut être exploitée par les firmes pharmaceutiques. C'est plus qu'une poignée de médecins et d'hommes de science qui réalisent le danger de voir leurs reve­nus diminuer avec quelques découvertes médicales gênantes mais légitimes comme celle-ci. En lisant le livre du docteur Levy vous allez vite compren­dre que la médecine orthodoxe et ses complices, les industries pharmaceu­tiques, sont corrompues et laissent mourir des milliers de personnes par inté­rêt financier, alors qu'il existe depuis fort longtemps, pour tant de maladies et problèmes de Sânté, une thérapie naturelle, disponible et bon marché : la vitamine C. D'ailleurs, de nombreux traitements utilisés par la médecine orthodoxe dans les maladies infectieuses seraient plus efficaces si l'on y ajoutait la dose adéquate de vitamine C.

Mort soudaine des nourrissons: étude des Dr Kalokérinos, Barlow, Dettman: vite , une supplémentation.

( Les indications de Michel Dogna, T1, p 322

Alcoolisme

allergie

anémie

arthrose

chirurgie : préparation, convalescence.

Coagulation sanguine

constipation

coryza

diabète

douleurs et algies diverses

fatigue chronique

cholestérolémie

affection cardio vasculaire

goutte

infection

insomnies

retard scolaire, petit Q.I

séquelle d'accident vasculaires cérébraux

intoxications antipoisons

toxicomanie

oedèmes

fragilité capillaire purpura

stérilité masculine et féminine

grossesse

stress

tabagisme

varices et affections veineuses

voyages dans les pays chauds)


Conclusion : vitamine C
il est impératif de prendre de la vitamine C même pour les personnes en bonne santé. Les gens malades devraient en absorber des quantités encore plus importantes encore plus importantes. La dose optimale n'est pas nécessairement appropriée pour deux patients présentant les situations cliniques similaires, car l'organisme d'un patient peut métaboliser plus rapidement la vitamine C qu'un autre. La plupart des gens peuvent en absorber 15 20 grammes quotidiennement en trois doses ou plus, sans trop de problèmes gastro-intestinaux. Si, avec votre dose quotidienne de vitamine C il vous arrive de contracter deux à trois rhumes pendant l'hiver, cela peut être un signe que la quantité de vitamine C ne vous suffit pas. 11 est donc recommandé d'essayer une quantité de vitamine C quotidienne plus élevée. Il faut apprendre à adapter la dose qui vous convient selon les différents critères exprimés tout au long de cette rubrique. Afin de vous aider à déterminer votre dose quotidienne, il est recommandé d'augmenter progressivement la dose de vitamine C jusqu'au stade où vous allez trop facilement à la selle.Vous serez alors arrivé au seuil de votre tolérance intestinale où il faudra diminuer le dernier dosage pris. Attention tout de même à prendre vos doses de vitamine C après les repas. Certains ont des intestins plus sensibles que d'autres en prenant cette vitamine à jeun, et cela peut donc fausser l'estimation de la dose nécessaire. Aussi longtemps que vous restez en bonne santé, et que vous ne souffrez plus de nouvelles infections ou de nouveaux problèmes de santé, votre dosage devrait rester inchangé. Toutefois, il y a toujours un moment ou un autre où les risques de nouvelles infections sont plus menaçants (saison de la grippe par exemple). En prévention, il faut tout simplement augmenter provisoirement la dose de vitamine C. Vous verrez qu'avec l'expérience vous allez améliorer votre manière d'utiliser cette vitamine. L'important est que votre dose optimale de vitamine C soit prise sans faute tous les jours.
De très hautes doses de vitamine C par voie orale peuvent produire des gaz intestinaux. Afin de minimiser ces effets, il faut essayer différentes sortes de vitamine C et différentes manières de l'utiliser (après les repas, au lieu de la prendre à jeun ou avant les repas). Certaines personnes tolèrent les ascorbates de sodium mieux que l'acide ascorbique, et pour certains, un mélange des deux peut être préférable. Certains effets indésirables peuvent aussi être la conséquence des additifs utilisés dans certaines fabrications de la vitamine C.
Il existe différentes formes de vitamine C la poudre cristalline pure, des comprimés et des capsules à action prolongée (ces dernières sont â éviter car elles peuvent être nocives pour le foie.) Certains individus
111i  améliorer votre manière d'utiliser cette vitamine. L'important est que votre dose optimale de vitamine C soit prise sans faute tous les jours.
De très hautes doses de vitamine C par voie orale peuvent produire des gaz intestinaux. Afin de minimiser ces effets, il faut essayer différentes sortes de vitamine C et différentes manières de l'utiliser (après les repas, au lieu de la prendre à jeun ou avant les repas). Certaines personnes tolèrent les ascorbates de sodium mieux que l'acide ascorbique, et pour certains, un mélange des deux peut être préférable. Certains effets indésirables peuvent aussi être la conséquence des additifs utilisés dans certaines fabrications de la vitamine C.
Il existe différentes formes de vitamine C la poudre cristalline pure, des comprimés et des capsules à action prolongée (ces dernières sont â éviter car elles peuvent être nocives pour le foie.) Certains individus
tolèrent les comprimés de cette vitamine mieux que les cristaux purs. D'un autre côté, les poudres sont les moins chères et les plus pratiques surtout pour ceux qui utilisent de hautes doses. Une cuillerée à café de poudre contient déjà approximativement cinq grammes de vitamine C. L'acide ascorbique sous forme de cristaux fins ou de poudre cristalline, emballé dans des pots bruns ou blancs opaques, reste stable indéfiniment et peut être stocké pendant des années.
Cette vitamine est tellement incroyable qu'il est fort probable qu'à hautes doses elle aurait la capacité de nous protéger même en cas de grippe aviaire. Il y a très peu de maladies ou de problèmes médicaux qui ne sont • pas améliorés, tout au moins à un certain degré, avec un apport régulier et optimal en vitamine C. Si tout le monde prenait régulièrement sa dose de cette vitamine, personne n'aurait à subir des « effets secondaires » suite aux vaccinations. Comme ces maladies ne se déclareraient plus, il ne serait plus nécessaire en effet de se faire vacciner. À ce jour aucun traitement à la vitamine C utilisé pour des maladies infectieuses n'a été considéré comme dangereux ou inapproprié.
Rappelez-vous, l'important pour l'usage de la vitamine C n'est pas une « overdose » (excès) mais plutôt une « underdose » (pas assez). Si aucune amélioration contre des maladies infectieuses en utilisant la vitamine C n'est ressentie, c'est un signe qu'il faut absolument encore augmenter la dose aussi longtemps qu'il y a une réponse insuffisante et qu'il faut continuer la période de traitement jusqu'à ce que tous les symptômes cliniques disparaissent.
Oui, la vitamine C en dose optimale réduirait l'utilisation de médicaments, le nombre de maladies et tant de souffrances inutiles. Il faut vous rappeler constamment que si vous prenez votre dose optimale de vitamine C chaque jour de votre vie et si vous suivez les autres conseils de cet ouvrage, vous aurez la meilleure protection possible contre tout problème de santé. Pas la peine de chercher des solutions plus compliquées.

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